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vendredi 9 juillet 2010

Boucles d'or

Il avait de belles boucles blondes mon fiston... elles ne sont plus depuis hier!

Ç'a été vraiment long avant que B. ait des cheveux. Pendant que ses amis de la garderie (ou les enfants de nos amis) dilapidaient la fortune parentale en visites au salon de coiffure, B. quant à lui faisait tranquillement pousser sa tignasse. Sans désespérer (puisqu'au même âge j'avais moi aussi le crâne dégarni), j'attendais avec impatience de voir de quoi il aurait l'air avec des poils sur le coco. Il a finalement eu sa première coupe de cheveux à vie en mars dernier, histoire d'égaliser un peu ses longues couettes qui lui donnaient un look de savant fou.

Puis, ils ont poussé et la semaine dernière, à trois ans et trois mois, B. s'est mis a se plaindre "mes cheveux me fatiguent", "mes cheveux me chatouillent", "mes cheveux me piquent"... on a donc appelé grand-maman et les belles boucles de fiston sont disparues (à mon plus grand désarroi).

Bobo est passé de ça:
... à ça!

Qu'est-ce qu'il a l'air tannant et grand maintenant!

vendredi 14 mai 2010

{ce moment}

{ce moment} est un rituel du vendredi initié tout d'abord par Soule mama puis au Québec par M comme Maman. Il s'agit de mettre une photo sur son blog, une seule photo - aucun mot - qui capture un moment précieux de la semaine qui se termine. Un moment magique que nous désirons savourer et partager.

vendredi 7 mai 2010

{ce moment}

{ce moment} est un rituel du vendredi initié tout d'abord par Soule mama puis au Québec par M comme Maman. Il s'agit de mettre une photo sur son blog, une seule photo - aucun mot - qui capture un moment précieux de la semaine qui se termine. Un moment magique que nous désirons savourer et partager.

jeudi 16 juillet 2009

F comme dans fraises

Petit bonheur de la journée d'hier: ma mère qui arrive chez moi, après 1h30 de roller-blade entre sa maison et la mienne, avec un petit (vraiment trop petit) pot de fraises des champs.

Quel délice!

lundi 13 juillet 2009

B comme dans belle journée

Ce serait bien trop facile de dire B comme dans Bobo. De plus, ce n'est pas un de mes petits bonheurs puisque c'est LE plus grand des bonheurs.

Dimanche fut une belle journée pleine de B.

B pour bénévolat: J'ai passé quelques heures agréables au marché public à faire de la promotion et à vendre des billets de spectacle pour la prochaine édition du FRIMAT et ce malgré le froid. C'est toujours le fun de voir les gens au marché, tout le monde semble relax et heureux de faire des découvertes alimentaires. On est loin des centres commerciaux et des épiceries où règne trop souvent une course folle. Ici, on flane et jase avec plein de monde qu'on voit trop peu souvent.

B comme bonjours: C'était bien agrébale d'aller saluer des gens que j'aime hier. Une amie à qui j'allais porter un livre pour l'aider à se reposer. Puis ses deux voisines dans face qui sont ma tante et ma grand-mère.

B comme brocante: Dans le garage de ma tante, j'ai trouvé un grand mirroir, juste comme celui que je pensais m'acheter prochainement. J'ai aussi trouvé un mignon petit escabeau de deux marches en bois, parfait pour mes petites jambes qui sont en opposition avec le haut de mes armoires, parfait aussi pour permettre à Bobo de m'assister dans la cuisine. C'est tellement agréable de trouver de belles choses à peu ou pas de coup: en plus de rendre service aux gens en faisant du ménage dans leur barda, on diminue notre empreinte consomatrice. Deux bons points!

J'avais aussi déniché une superbe chaise que ma grand-mère m'a chipée (la belle chipie!) dès qu'elle la vue. J'ai pas pu lui dire non (et j'avais pas vraiment le choix non plus), et ça m'a fait plaisir de lui faire plaisir.

B comme bain: Quel bonheur de voir le petit bonhomme rire aux éclats à l'heure du bain, juste parce qu'il m'éclabousse. Je sais que je me prépare un essorage intensif de la salle de bain, mais de le voir avoir tant de plaisir, se bidoner à n'en plus pouvoir, me fait croire qu'il n'y a rien de plus précieux.

B comme bière: En fait, c'était un gin tonic, mais c'était tout aussi agréable pour finir la soirée.

vendredi 9 janvier 2009

Les dix plaies des fêtes

Voilà c'est fait, c'est terminé! Mais je peux tout de même dire que si Dieu a infligé dix châtiments à l'Égypte il y a de cela des siècles, il en a fait autant pour le monde moderne en ce qui concerne les fêtes entourants le jour de Noël.



1. Beaucoup trop de cadeaux vos enfants recevront. Lui qui n'avait ni camion, ni voiture (mauvais parents!) croule maintenant sous les petits véhicules. Il a tellement reçu de cadeaux (beaucoup, beaucoup trop!) qu'il a lui même refusé de déballer ses cadeaux le 26 au soir, à la grande déception du père de Péha.


2. Des décorations et des cantiques de Noël, dès la fin octobre, les magasins offriront. J'ai voulu acheter du ruban orange de 29 octobre et déjà les magasins n'en avaient que pour le rouge et le vert.


3. Des livres en trop vous prendrez. Mais de la mausus de bonne bouffe vous ingérerez!


4. Plus de partys que de journées vous aurez. C'était sincérement horrible! Ma première vraie journée de congé a eu lieu le 4 janvier. Alors pourquoi parle-t-on de "vacances" de Noël?


5. L'horaire de vos bébés, scrappée sera. Pour la première fois, mon fils aura dit "oui" lorsqu'on lui a demandé s'il voulait aller dormir.


6. Votre bac à recyclage de boîtes et de papiers d'emballage débordera. Pire abomination dans le genre: j'ai reçu des cadeaux dans du magnifique papier métalique. Horreur, ce "papier" ne se déchire pas, ou si peu, et n'est pas du tout recyclable. Heureusement, nous pouvons le réutiliser. Quelle plaie!


7. Malade vous débuterez vos vacances. Comme à mon habitude, le 19 décembre je me suis réveillée avec une de ces grippes!


8. Les mêmes vieux films vous subirez (les mêmes nouvelles télé aussi). La guerre des tuques c'est bon, mais trois fois en deux semaines, c'est trop.


9. Les tites conversations vous répéterez. Combien de fois m'a t'on demandé à quand le prochain bébé, mon opinon sur les multiples élections et ce que je pensais de la foutue neige?


10. En famille vous célébrerez. Voilà pourquoi on répète l'expérience années après année! Mais bon, c'est pas une grosse plaie... une ecchymose, mettons...


P.S. Plus de 80% de ce texte a été écrit en 2008, mais comme 2009 a été des plus mongole avec moi (j'ai même pas encore eu le temps de voir Céline Galipeau une seule fois, c'est pas peu dire!), voilà que mon billet du temps des fêtes a tardé un brin... une autre plaie?

jeudi 1 janvier 2009

L'heure des bilans

L'an dernier, j'ai rédigé un tel texte et l'idée d'en faire une tradition me plaît beaucoup. Une analyse comme celle-là me permet de relire les billets que j'ai écrits au courant de l'année qui vient de se terminer et de revivre certains événements que ma mémoire avait déjà relégués aux oubliettes.


Voici donc ce que 2008 représente pour moi...

1. Qu’as-tu fait en 2008 que tu n’avais jamais fait avant?

Contracter une hypothèque, compléter des études tout en étant maman, confier mon enfant à la garderie et déménager deux fois en moins de six mois.



2. Est-ce que tu as tenu tes résolutions de l’année passée, et vas-tu en faire pour la nouvelle année?
C'est en relisant mon bilan de l'an dernier, que j'ai découvert que pour une fois j'avais pris une résolution, moi qui ne fais jamais ça. Je peux maintenant dire que je n'ai absolument rien fait pour tenir mes résolutions et que je suis passée complètement à côté. Pourtant, j'aime l'idée, je pense que mon année aurait été encore meilleure si j'avais travaillé afin de réussir l'objectif que je m'étais donné en début d'année.


  • Cette année, je vais essayer de me donner droit au bonheur, de m'en faire un peu moins avec la vie et de prendre celle-ci avec un grain de sel.

  • Je voudrais cuisiner plus, surtout que j'ai une machine à pain qui repose sur mon comptoir, que je viens de recevoir une sorbetière et que je me suis acheté deux ou trois magnifiques livres de recettes.

  • Comme je cuisinerai plus, j'aimerais organiser des soupers/brunchs/soirées entre amis un peu plus régulièrement (genre une fois par mois) dans notre chez-nous.

  • Je vais essayer de sortir plus de la maison, prendre des marches avec fiston en soirée, enfiler mes raquettes ou mes skis et apprécier le grand air. J'aimerais reprendre la danse ou le yoga de même que la natation.

  • Je voudrais me remettre à la couture. J'ai reçu une machine à coudre pour mon anniversaire (en 2007) et je ne l'ai toujours pas utilisée. Shame on me!

  • Je me (nous) donne beaucoup de temps, mais je voudrais qu'on ait fini de s'installer dans notre maison, incluant l'aménagement de la cour extérieure, d'ici la fin de l'année.

  • Malgré ce retour au travail, j'aimerais ne pas délaisser autant mon blogue en 2009 et tenter d'y écrire au moins une fois par semaine.

  • Finalement, je devrais travailler sur ma patience, histoire d'en avoir un peu!

C'est beacoup, mais c'est aussi le travail d'une vie!


3. Est-ce que quelqu’un dans ton entourage a eu un enfant?
Quelques unes, dont trois très bon(ne)s ami(e)s. Voir ces petis bébés m'a permis de me rendre compte de tout le chemin que nous avons parcouru avec B. Il est bien loin le petit être sans ressources que j'ai découvert en avril 2007. Voir ces petits êtres aura aussi donné des envies à mon chum...


4. Est-ce que quelqu’un dans ton entourage est mort?
Pour une autre année, la mort s'est tenue loin de moi et j'en suis bien heureuse.


5. Quels pays as-tu visité?
Celui de la vie de maman, sinon je dois malheuresement dire aucun et que cela me manque terriblement, j'espère que 2009 sera toute autre à ce niveau.


5. Que souhaitais-tu avoir en 2008 que tu n’as pas eu en 2007?
Je voulais une maison et je l'ai eue! Pourtant, jamais je n'aurais cru en avoir une si grosse, j'ai toutjours pensé que je commencerais ma vie de proprio dans une petit bungalow et que lorsque j'aurais plus de sous, je pourrais me permettre la maison de mes rêves. Pourtant, celle que j'ai aujourd'hui est beaucoup plus grande que celle dont je rêvais...


6. Quelles dates de 2008 resteront gravées à jamais dans ta mémoire, et pourquoi?

Je suis pourrie pour retenir les dates, alors ce serait mentir de dire que je vais toujours me souvenir du 19 septembre 2008 comme étant la date de prise de possession de notre maison, même si ce fût un moment fort maquant (j'ai dû regarder sur le calendrier pour écrire la date ici). Par contre, je vais toujours me souvenir du 5 avril comme étant le premier anniversaire de mon fils, je vais me souvenir qu'on l'a réveillé en chanson, que nous sommes allés nous balader dans le parc de la Gatineau et que nous avons croisé, et observé pendant un long moment, un chevreuil.


7. Quel a été ton plus grand accomplissement de l’année?
Avoir terminé un troisième BAC (je pense me commencer une collection!) tout en étant maman. Faut dire que ce retour aux études s'est fait sans heurts, les cours n'étant pas bien difficiles.


8. Quel a été ton plus grand échec?
Ne pas avoir voyagé, mais ce n'est pas ce qu'on appel un échec, pourtant ça me manque terriblement. Sinon, je pourrais dire de ne pas avoir tenu mes résolutions de 2008.


9. As-tu souffert d’une maladie ou d’une blessure?
Plusieurs grippes, une gastro et le coeur gros de laisser fiston à la garderie, mais rien de bien grave.


10. Quel a été ton meilleur achat?
Notre demeure, sans aucun doute!


11. Qui sont les gens dont l’attitude mérite une bonne mention?
Mon chum, parce que rien ne le stress; certaines amies; mon père; et fiston, pour sa curiosité sans bornes.


12. Qui sont les gens dont l’attitude t’a causé des problèmes?
Moi-même! Si certains collègues (amis d'amis, connaissances etc.) me tappent royalement sur les nerfs c'est que je m'en fait trop et que je laisse leur attitude m'affecter, sinon ces personnes ne me dérangeraient pas tant que ça. Voilà une autre chose sur laquelle je devrais travailler cette année!


13. Où a été dépensé la plupart de ton argent?
Mes études, mon fils et ma maisonette.


14. Pour quoi t’es-tu réellement excité(e)?
Encore une fois: la maison, mais aussi plusieurs des premières fois de fiston!


15. Quelle(s) chanson(s) associeras-tu toujours à 2008?
J'oublie les chansons, je ne les associe pas au temps, mais je pourrais quand même dire des pièces de Chantal Archambault ou de Lost Fingers, que j'ai beaucoup écouté cette année.


16. En comparaison avec l’année passée à pareille date, es-tu plus:
i. Heureux? Je crois que je ne suis ni plus heureuse ni plus malheureuse que l'an dernier, juste un peu plus comblée par la vie… ii. Gros ? Non. J'ai perdu tout le poids accumulé lors de ma grossesse et même plus, vive l'allaitement! iii. Riche? Monétairement, certainement, puisque je suis retrounée travailler; par contre, j'ai perdu en temps passé avec mon fils, sinon je suis plus riche de nombreuses expériences.


17. Qu’est-ce que tu souhaiterais avoir fait de plus?
Voyager, passer plus de temps en amoureux et en famille et voir davantage mes amies.


18. Qu’est-ce que tu souhaiterais avoir fait de moins?
Chiâler, me plaindre et perdre mon temps.


19. Comment vas-tu passer Noël?
Comme toujours, en famille, entrecoupé de soirées entre amis.


20. Es-tu tombée en amour en 2008?
Pour des objets, des événements, des chansons...


21. As-tu fait des one-nights?
Aucune nuit complète à mon actif, c'est long 366 jours sans sommeil interrompu!


22. Quelle a été ton émission de télé préférée?
C.A., Lost, les nouvelles (adieu Bernie!) et mes vieux classiques en DVD.


23. Est-ce que tu as de nouveaux ennemis par rapport à l’année passée?
Si oui, ils ne me l'ont toujours pas dit.


24. Quelle a été ta plus grande découverte musicale?
Contrairement aux autres années, mes achats musicaux ont été peu volumineux cette année. J'ai tout de même découvert: Lost Fingers, Alexandre Désilets, Plants and Animals, National Parcs, Beast, Bonjour Brumaire, Yael Naïm, Cat Power et Tegan and Sara.


25. Qu’est-ce que tu as voulu et eu?
Une maison, mais pour faire changement je dirais un allaitement de bambin sans histoire.


26. Qu’est-ce que tu as voulu et n’a pas eu?
J'aurais bien aimé gagner un gros montant à la loto afin de rester à la maison avec fiston et de voyager beaucoup en famille, mais comme je n'ai pas acheté de billet, je n'ai rien eu. Sinon, j'ai vraiment tout ce que je veux.


27. Quel a été ton film préféré cette année?
Je ne suis allée que deux fois au cinéma cette année et les deux fois, j'ai eu droit à deux petits bijoux: Babine et Persepolis.


28. Qu’est-ce que tu as fait pour ta fête, quel âge as-tu eu?
J'ai ramassé des canettes vides sur le site du FRIMAT et fait le ménage dans la loge/roulotte des artistes. C'est loin d'avoir été aussi magique que le "surprise" que mon chum m'avait organisé en 2007.


29. Quelle est la chose qui aurait pu arriver et rendre cette année encore meilleure?
Des sous, une meilleurs garderie (quoi qu'elle est quand même très bien) et du temps.


30. Comment décrirais-tu ton concept de mode pour 2008?
Bof!


31. Qu’est-ce qui a conservé ta santé mentale?
Mon chum!


32. Sur quelle célébrité as-tu le plus fantasmé?
Sur Bernard Derome, parce qu'il était le dernier à me dire bonsoir à tous les jours, mais fantasmé est un grand mot!


33. De qui t’es-tu ennuyé?
De mes amis et parents lorsque j'étais à Hull et de mes amies d'université depuis que je suis revenue.


34. Qui est la meilleure nouvelle rencontre?
J'ai pas l'impression d'avoir renconter des nouvelles personnes en 2008, du moins rien de significatif...


35. Quelle est une bonne leçon de vie que tu as apprise en 2008?
Chaque chose arrive en son temps!



Bonne année 2009 à vous qui prenez le temps de lire ces humbles lignes!

mardi 23 décembre 2008

Noël c'est l'amour...

... mais c'est aussi des cadeaux et de la bouffe! Et c'est justement cette dernière notion qui me fait m'inquiéter à l'approche des festivités.

L'an dernier, j'écrivais un billet dans lequel je disais combien je n'aimais pas qu'on veuille donner de la nourriture à mon fils. À l'époque, c'était beaucoup parce qu'il était trop petit pour manger quoi que ce soit. Pourtant, les gens y allaient tous de leurs commentaires, mais comme il n'avait que huit mois, personne ne s'est essayé à le nourrir, fort heureusement! Douze mois plus tard, B. a vieilli, il mange de tout (ou presque) et les commentaires n'ont jamais cessé. Depuis quelque temps, certaines personnes essaient même de lui refiler des trucs qui se trouvent dans leur assiette. Bien évidement, personne ne veut se débarrasser de ces délicieux brocolis ou de ces nourrissant navets, oh non, c'est leur chocolat, gâteaux, chips, patates frites, sucreries etc., que les gens veulent lui refiler. Pourquoi est-ce que ça semble aussi stimulant de bourrer un jeune de cochonneries? Pourquoi vouloir à tout prix lui faire goûter ce qui n'est pas nécessaire de manger pour survivre?

J'ai beau me dire que mon entourage fait ça pour faire plaisir à fiston, j'arrive toujours pas à me convaincre de les laisser faire. Traitez-moi de "control freak" si vous voulez, mais je le trouve encore trop petit pour célébrer Noël (ou quelqu'autre fête) de la sorte. Il aura en masse le temps pour faire des tests à l'aveuglette afin de savoir quelle marque de réglisse est la meilleure, afin de goûter toutes ces infamies qui, j'en conviens, sont agréables à l'occasion, mais ce Noël-ci n'est pas l'occasion. Puis-je encore décider de ce qui est bon ou pas pour mon fils, sans passer pour la mère qui veut trop pour son fils? Parce que oui je veux, je veux lui faire connaître les joies d'une alimentation saine, je veux qu'il découvre ce qu'il aime vraiment, je veux comprendre et connaître ce qu'il ingère et je veux lui donner ce qu'il y a de mieux. Des bonbons et des cochonneries, il pourra en manger quand il sera capable de me les demander par lui-même, pas quand Joe Bloe voudra voir sa réaction.

Des desserts, on en mangeait pas quand j'étais jeune, et on n'en mange toujours pas. Ma mère fait maximum deux gâteaux par année, un pour ma fête et l'autre pour celle de mon père (et encore, elle en fait une année sur quatre) et je ne suis pas plus malheureuse pour autant. Je suis peut-être plate, mais pour moi un dessert c'est un fruit, un yogourt ou des céréales. Notre alimentation étant déjà très sucrée, je ne vois pas pourquoi on devrait en rajouter volontairement.

Malheureusement, je suis loin de partager des idéaux avec tout les membres de ma famille élargie et je sens qu'à Noël, je vais devoir garder les yeux bien ouverts afin de voir ce que l'on trame avec mon fils. J'ai l'impression que ce ne sera pas de tout repos et pourtant je n'ai pas l'intention de plier sur ce point, c'est trop important pour moi.

Je vais donc me fredonner le refrain et me rappeler que Noël c'est bel et bien l'amour tout en observant du coin de l'oeil ce que l'on veut offrir à B. Pas évident, surtout qu'après la lecture de ce texte, je suis certaine que certains d'entre-eux vont se faire un malin plaisir à regarder ce que JE vais mettre dans mon assiette!

mardi 25 novembre 2008

"Y qui ressemble à son père!"

Voilà ce que j'entends depuis des mois lorsque quelqu'un rencontre mon fils. C'est vrai qu'ils sont tous deux blonds, ont les yeux bleus et ont des lèvres charnues, tout ce que je n'ai pas, mais je ne suis pas tout a fait prête à dire que B. est le portrait craché de Péha. Surtout que mes parents, mes tantes et des amis de la famille, bref ceux qui m'ont connue enfant, trouvent que fiston ressemble drôlement à sa maman.


Alors, à tous les sceptiques, tout ceux qui ne jurent que par la ressemblance entre les deux hommes de ma vie, voici ce que j'ai retrouvé dernièrement:
Wï à un peu moins de deux ans B. aux alentours de un an et demi

Même forme de crâne, même grosse tête, même pas de cheveux, même yeux creux, même menton pointu, mêmes grandes oreilles, même ti-nez en chou-fleur, même face de pet!!

Bon, j'avoue que sur cette photo de B., la ressemblance n'est pas si évidente que ça, mais je vous jure que dans la vraie vie, c'est à s'y méprendre.

P.S. en cherchant une photo de B. pour ce post, j'ai découvert qu'on avait très peu de photos de lui sans couvre-chef. Ce que nous corrigerons sous peu... du moins je l'espère!

lundi 24 novembre 2008

Une histoire de mères

Avec mon histoire de couches à la garderie et vos commentaires en tête, j'ai décidé de m'informer un peu plus sur les couches tout-en-un et les couches à poches. Pour tout dire, je ne m'y retrouve absolument pas et n'arrive pas à faire la différence entre les deux. Est-ce que les couches à poches sont des tout-en-un?

Me voilà donc un peu perdue dans les méandres des couches de coton dans Internet. Si je n'ai toujours pas pris de décision, c'est parce que c'est cher ces petites affaires-là, et que des bonnes couches, j'en ai déjà! Par contre, j'ai vite été désolée par leur approche marketing lorsque que j'ai découvert que deux sites différents les décrivaient comme étant idéales pour pour les gardiennes, les pères et les grands-parents. "They are very easy to use--great for babysitters, dads and grandparents!" !!!! Pour les pères!!! Mais c'est quoi cette affaire-là? Comme si les pères ne changeaient pas les couches de leur progéniture, comme si cette tâche ne revenait qu'aux mamans de ce monde. À lire cela, j'entend que les pères sont trop morons pour changer une couche lavable ordinaire, que c'est tellement difficile que qu'il faut soit avoir un diplôme en passage de couche soit des chromosomes féminins. Moi qui croyais que les choses changeaient et que nous n'étions plus dans les années 60, il faut croire que je me trompais. Pourtant chez moi cette tâche revient beaucoup plus souvent à mon homme qu'à moi, et il ne s'est jamais plaint que c'était trop compliqué.

Comment une entreprise qui fait la promotion de couches de cotons de toutes sortes peut-elle croire que ce genre de phrase est appropriée? À la garderie je dois me battre pour faire comprendre à certaines éducatrices que c'est pas plus compliqué que ça changer nos couches. Pas facile quand même les entreprises qui vendent ce genre de produits nous disent que c'est trop compliqué pour notre entourage et qu'on doit donc utiliser des couches qui rendent la choses plus facile. Il reste vraiment du chemin à faire!

Pour ce qui est des grands-parents... B. a passé la journée d'hier avec son grand-père : un homme de son époque qui ne m'a à peu près jamais changé de couche puisque c'était les femmes qui faisaient ça, le même homme qui s'est vite intéressé aux couches de fiston, qui ne rechigne jamais devant un changement et qui n'a jamais rien changer d'autre que des couches lavables. Je disais donc que, hier en fin d'après-midi, je vais retrouver fiston et mon père m'annonce que ce dernier n'a pas fait pipi de la journée, qu'il a, à maintes reprises, touché la couche et qu'elle n'a jamais été trempée. Étonnée, je n'ai pas remis son jugement en doute jusqu'à ce que je découvre que Péha, je ne sais pour qu'elle raison, avaient mis des couches jetables à fiston. Comme le gel de la couche est vraiment absorbant il est évident que B. n'a pas été mouillé de la journée, et que rien n'ait pu être décelé par les doits agiles du grand-père. Je trouve bien attendrissant que cet homme, né dans les années 50, en comprenne plus au couches lavables qu'au jetables. Mignon comme tout! Et dire que c'est supposé faciliter la tâches des grands-parents!

vendredi 14 novembre 2008

Nos mercis

Nous avions lancé un appel à l'aide; il fut bien entendu, on y a répondu, et il est maintenant temps de remercier tous les gens qui sont venus nous épauler.
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Tant de fantômes à chasser et de meubles à transporter…

Tant de crasse à frotter et de couleurs à appliquer…

Redonner vie à une maison blessée

Rendre (presque!) agréable un troisième déménagement en un an

Aider, avec le sourire, au péril de sa santé, récupérer puis revenir donner un coup de main

Montrer par sa seule présence qu’avec un peu d’aide, les épreuves peuvent se dissoudre dans un après-midi d’automne

Grâce à vous, on se sent un peu plus chez nous dans notre nouvelle maison.

Nous espérons que nous saurons aussi bien vous recevoir que la façon généreuse avec laquelle vous avez répondu à notre appel à l’aide

Puisse cette maison garder et diffuser le souvenir de l’entraide qui nous l’a rendue habitable!

Merci!

vendredi 7 novembre 2008

Par une belle journée d'automne

Parce que ça faisait longtemps
Parce que la lumière était magnifique
Parce que le terrain de mes parents l'automne c'est ce qu'il y a de plus joli!










dimanche 28 septembre 2008

La foire aux malheurs

Vous vous souvenez de ce film des années 80 où Tom Hanks s'achetait une maison et que peu à peu, il y découvrait d'énormes vices cachés? C'était vraiment rigolo de le voir faire tomber des portes, passer à travers le plancher et faire exploser sa demeure; mais j'avoue que si cette histoire avait été réelle, les proprios auraient tout fait sauf rire...



Notre nouvelle maison est elle aussi une petite foire aux malheurs, mais dans notre cas ce ne sont pas les murs qui y tombent en morceaux, ce sont les gens qui y tombent comme des mouches. 

Depuis que nous avons signé les papiers chez le notaire, de petits malheurs ne cessent de nous accabler.

vendredi 19 septembre
Signature de l'acte d'achat devant le notaire

samedi 20 septembre
B. vomit en pleine nuit et nous devons changer les draps plus de cinq fois.

dimanche 21 septembre
Péha ne se sent pas trop bien, mais nous allons tout de même travailler un peu à la maison.

lundi 22 septembre
Péha a réellement attrapé la gastro de B. et ne peut malheureusement pas prendre du temps pour travailler à la maison.

mardi 23 septembre
Je ne me sens vraiment pas bien, au point de m'absenter du boulot pendant trois jours. 

mercredi 24 septembre 
Ma mère, qui était venue nous donner un sérieux coup de main avec la peinture, est malade à son tour.

jeudi 25 septembre
C'est aux tour des parents de Péha de connaître les joies de la maladie suite à leurs visites à la maison pour y faire du ménage et de la peinture.

vendredi 26 septembre
Tout le monde semble aller mieux à l'exception de B. qui lui n'a toujours pas eu de répit depuis une semaine. Les microbes s'acharnent sans relâche sur son système immunitaire.

samedi 27 septembre 
Mon père, qui travaillait sur notre terrain depuis deux jours, a à son tour attrapé la gastro, et nous apprenons entre les branches que mon oncle, a.k.a. le pro du rouleau, a aussi succombé au virus, de même qu'un cousin... mais dans ce dernier cas nous y sommes pour rien puisque nous ne l'avons pas vu dans les dernières semaines. Nous ne sommes donc pas les seules bombes bactériologiques en ville. Ça nous console un peu.

dimanche 28 septembre
Normalement, nous devrions déménager, mais comme nos gentils helpers ont tous eu droit à une gastro carabinée, je ne sais plus trop sur qui nous allons pouvoir compter pour nous aider à transporter meubles et boîtes.

Heureusement, B. semblait aller mieux hier, même s'il a encore une fois vomi son déjeuner. Espérons qu'il poursuivra sur cette lancée. Peut-être pourra-t-il réintégrer la garderie lundi et reprendre les trois ou quatre livres qu'il a perdu. Il fait tellement pitié à voir avec ses gros yeux globuleux, sa pâleur et son corps si maigre que je pensais le prendre en photo et le faire parrainer par une famille africaine!

lundi 22 septembre 2008

17 mois

Cher fiston,

Il y a déjà quelques temps que tu as célébré ton 17e "moisniversaire" (même que ton 18e arrive à grands pas), et encore une fois je cours après le temps pour te relater les beaux moments que nous avons vécus au cours de ce dernier mois.

Le gros événement du dernier mois est bien entendu ton entrée à la garderie. Malgré que tu n'aimais pas vraiment cela au début, que tu ne semblais pas t'y plaire plus qu'il faut, tu sembles t'y être très bien habitué. Si tu pleurais la première semaine où on t'y a laissé (ce qui brisait à chaque fois mon coeur) et que tu ne voulais plus qu'on parte, aujourd'hui tu te mets à la tâche dès que papa t'y dépose. Bine sûr, il t'arrive parfois de ne pas avoir le goût d'y aller, mais dès que ton éducatrice te tend la main et t'invite à faire une activité, tu y vas d'un pas joyeux. Selon leurs dires, ton acclimatation se passe très bien, tu ne pleures jamais, tu aimes jouer, mais tu joues beaucoup seul. Tu aimes bien faire ta petite affaire et observer les autres. Pourtant, la première semaine que tu es allé à la garderie tu as eu un coup de foudre amicale pour un petit garçons de ton groupe, vous étiez inséparables! Malheureusement, ce dernier a dû changer de garderie et tu dois maintenant te faire de nouveaux amis. Il est vrai que tu es le plus vieux de la pouponnière, mais comme tu devrais changer de groupe d'ici un mois ou deux j'imagine que tu noueras des liens. C'est toute une adaptation, ta vie à la garderie (autant pour toi que pour nous), deux collations par jour, une sieste à heure précise, pas facile pour un enfant qui n'a jamais connu des routines strictes. Pourtant, tu sembles t'adapter très bien, mais tu es tout de même heureux de revenir à la maison, puisque chaque soir lorsque que je vais te chercher tu accoures en tendant les bras vers moi. Ce qui me fait fondre le coeur à tout coup. Heureusement que ça, ça ne change pas!

Tu aimes être entouré de gens, surtout d'adultes, et tu adores qu'ils t'observent et s'occupent de toi. Ce qui fait que lorsqu'une personne t'ignore, c'est vers elle que tu tournes toute ton attention en essayant de la conquérir. Tout un charmeur! Tu as pu nous le prouver encore une fois lors de ce dernier mois d'été, car nous avons fait un petit voyage au Témis, afin d'aller à la Foire gourmande (MI-AM!!). Même si tu étais le seul enfant parmi notre groupe, ça ne t'a pas empêcher de faire le clown et de t'amuser avec tout le monde en allant de l'un à l'autre sans jamais être intimidé. Tu es tellement a l'aise avec tout le monde, ça me fascine chaque fois!






Le mois d'août, en plus d'être celui de tes 17 mois, aura été le mois des amours. Comme je travaillais pour le FRIMAT et que ma cousine Chantal participait au volet concours, nous avons passé une très belle fin de semaine à l'extérieur à écouter de la musique et à jouer dans les jeux gonflables. Comme à ton habitude tu nous as dansé ça, tapant du pied et des mains sans arrêt , peu importe le style musical, ce qui a fait chavirer le coeur d'une juge et artiste invitée du festival: Michèle O. Je ne compte plus le nombre de fois où elle m'a dit que c'était incroyable de te voir danser et comment elle était impressionnée que tu suive autant le rythme des musiques, que tu sois toujours sur le beat! Elle répétait aussi que de te voir lui faisait fondre le coeur et espérer un petit bonhomme comme toi. Je dois t'avouer que tous ces compliments m'ont gonflée d'orgueil et mon parée à attaquer le mois.




En dépit du fait que tu sois si communicatif, tu ne parles toujours pas. On dirait que tu n'en as pas envie, que tant et aussi longtemps que tu ne prononceras pas parfaitement les mots tu ne t'essayeras pas. Bien évidement, tu as balbutié quelques mots : maman, papa, lait (prononcé nait), jus (jjjjuuu!), bye bye, bébé et nez, mais tu semble t'en lasser et ne plus les employer, comme si une fois que tu les avais maîtrisés tu n'en avais plus besoin. Je me dois d'être tout à fait honnête et te dire que tout ça commence à m'inquiéter un peu, surtout que j'ai terriblement hâte de pouvoir discuter avec toi. J'essaye de ne pas trop m'en faire, surtout que je sais que chaque enfant évolue à son rythme, mais j'ai tout de même une petite peur au fond de moi que la parole ne te vienne jamais.

Si tu parles peu avec des mots, tu le fais de plus en plus avec le langage des sourds et muets. Tu as ajouté chat, manger, dormir, lait, maman, papa au seul mot que tu signais (bain) le mois dernier. De plus, tu pointes allègrement tout ce que tu veux, ce qui fait qu'en bout de ligne, la parole n'est pas tout à fait nécessaire pour toi puisque tu arrives à te faire comprendre.
En espérant que le prochain mois nous apportera tout plein de belles aventures. C'est toujours aussi agréable d'évoluer à tes côtés, petit bonhomme qui croque dans la vie.

Je t'aime de tout mon coeur,

Maman xx

mercredi 6 août 2008

lundi 4 août 2008

L'oublie du corps

Ce texte est écrit dans le cadre de la Semaine mondiale de l'allaitement maternel.

Savons-nous comment allaiter? Le savons-nous vraiment? Le savons-nous instinctivement? Devrions-nous l'apprendre, comme on apprend à aller à vélo? Si c'est inné, comment se fait-il qu'il y ait tant de femmes qui ne peuvent pas allaiter? Qu'il y a tant de mères qui multiplient les mastites, les engorgements et qui souffrent à donner le sein?
Pendant des générations, l'allaitement était la seule (ou presque) façon de nourrir un nourrisson. Puis est venue l'époque des formules toutes faites qui, disait-on, étaient "bien mieux pour l'enfant". Pendant plusieurs années, le sein ne fut plus la norme. J'ai été bien étonnée d'apprendre que ma grand-mère de 82 ans n'avait allaité que ses premiers enfants. Déjà à l'époque, un médecin ou une belle-mère (j'oublie lequel) lui disait que ça la fatiguerait. Moi, c'est de faire des biberons qui me fatiguerait, mais bon, ça c'est un autre débat.

L'allaitement ayant été remisé au placard (c'est une image... quoi que...), plusieurs femmes de la génération de ma mère (et un peu plus agées) ont choisi d'y aller avec le biberon: normal, c'est ce que LA médecine leur dictait. Leurs filles ont alors fait comme leur mère, c'est du moins le cas des femmes fin-trentaine de mon entourage. Ça fait donc deux générations de mamans non-allaitantes. Je me dis donc qu'il est tout à fait normal que nous ayons oublié comment allaiter. Plusieurs mamans de ma génération n'ont même jamais vu une femme allaiter avant les cinq dernières années. Historiquement, les enseignements en la matière se passaient de mère en fille au fil des générations, comme c'est encore le cas dans certaines cultures.

Je suis encore convaincue que l'allaitement est un geste naturel, qu'il devrait couler de source pour toutes comme ça l'a été pour moi. Comme ce n'est pas toujours le cas, je me demande si socialement nous n'avons pas déprogrammé le corps de la femme à coups de grands changements. Sinon, comment expliquer le fait que plusieurs femmes sont incapables d'allaiter ou du moins ont de grandes difficultés à le faire? J'imagine qu'un geste si naturel s'apprend à même les expériences que nous avons vécues. Pour certaines, le fait de ne pas voir le sein comme un appendice nourricier leur aura créé des images affectant leur psyché, s'imaginant la chose hors norme. Et pourtant! Le fait de ne pas connaître de mère allaitante fait de ce geste une action marginale pour d'autres. Bien que notre société, suite à certaines pressions, fasse désormais une place sur la plus haute marche du podium à l'allaitement, il y en a encore pour penser que ce n'est pas la mère a boire (jeu de mots douteux...). Et surtout, comment expliquer qu'ailleurs dans le monde, dans les sociétés où la femme a toujours allaité, les mères n'ont pas ou peu de problèmes relié à l'allaitement? Serait-ce parce que socialement les femmes s'entraident dans ce domaine, se suportent et s'appuient les unes les autres?

Voilà un sujet bien antrhropologique! Il y aurait de quoi en faire une thèse...

vendredi 25 juillet 2008

En avant la musique!

Aujourd'hui même, ma cousine lance officiellement son premier album et je suis bien fière de dire que c'est très, très bon!

J'en suis déjà fana et B. adore toujours autant se ballotter le popotin sur sa musique.


Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Val-d’Or, le 25 juillet juin 2008 – Nombreux sont les artistes qui doivent quitter la région afin de pouvoir enfin aspirer à lancer un album. Chantal Archambault a fait le chemin inverse et c’est peu de temps après son retour en Abitibi-Témiscamingue qu’elle offre Le Collage au public d’ici. 

Multi-instrumentiste et parolière, Chantal s’inspire de son quotidien, de ses états d’âme et de son environnement pour livrer des textes sentis et des mélodies harmonieuses. Forte d’une grande variété d’expériences musicales, elle marie ses harmonies vocales à des textes parfois lourds, qui sont pourtant chantés avec un sourire en coin. Sans prétention, rédigés de sa plume imagée, les neuf pièces de l’album font écho aux réalités de l’artiste. 

De retour à Val-d’Or depuis moins d’un an, Chantal a peaufiné son art au rythme de quelques prestations, dont une participation aux spectacles et à l’album bénéfices de la Coopérative de solidarité du centre communautaire de Bourlamaque, à une soirée au profit d’Haïti-SED et une première partie remarquée de Tricot Machine. Sans rien brusquer, elle se glisse doucement dans cet univers musical en suivant ses inspirations et ses préoccupations. Afin de faire connaître son matériel et de mieux maîtriser la scène, Chantal présentera ses créations lors du volet concours du prochain FRIMAT. 

C’est donc dans une démarche bien personnelle et afin de partager son matériel avec le plus large public possible que Chantal lance son premier album le 25 juillet 2008 au bar le Rafiot. Des copies seront disponibles au Rafiot et auprès de l’artiste. 

-30-

Source :                                                                     Pour information :

Wï                                                                                 Chantal Archambault          

Agente de promotion                                                Artiste     http://www.myspace.com/achantal   

 

mardi 22 juillet 2008

Faites des voeux... mais gare à vous

Quand ma mère était enceinte de moi, elle souhaitait avoir un enfant en santé, ça va de soi, mais elle souhaitait aussi que ce bébé ait une facilité à s'exprimer, à dire ce qu'il pense et à communiquer avec les gens. Et elle l'a eu! De 18 mois jusqu'à la fin de mon secondaire, je n'ai pas arrêté de parler. Une vraie pie! Lorsqu'on sortait en famille, mes parents avaient toujours la paix, parce que je partais à la conquête d'inconnus, j'allais les divertir et les interroger. Je passais tellement tout mon temps à papoter que ma mère devait régulièrement me chicaner et me dire de me taire. Même la nuit! Lorsqu'elle me couchait, elle me disait constamment "Là, je ne veux plus rien entendre. Compris?" Et lorsqu'elle venait jeter un coup d'oeil pour voir si je m'étais assoupie, elle me retrouvais souvent en train de murmurer des histoires à mes oursons, ou à moi-même. Depuis, je me suis un peu calmée, même si je me délie la langue facilement; en fait, j'ai transformé ce voeux de ma mère en profession, c'est-à-dire en poursuivant des études en journalisme et en communication.

Lorsque je suis devenue enceinte de B., ma mère m'a suggéré de faire des voeux, de paufiner dans ma tête quel genre d'enfant je rêvais d'avoir. J'ai alors pensé aux enfants qui m'avaient charmés, aux élèves que j'avais appréciés, et deux caractéristiques sont rapidement ressorties du lot. J'ai alors souhaité enfanter un être curieux et taquin. Et mon doux!, c'est exactement ce que j'ai eu! B. est la pire blette qui soit, toujours à l'affût de ce qu'il y a de nouveau, toujours prêt à faire de nouvelles découvertes, toujours prêt à nous mettre sur le qui-vive. Et jamais je n'ai rencontré un enfant qui, si jeune, aimait autant faire des blagues. Il est un vrai bout-en-train, toujours prêt à rire, faire des drôleries et surtout attirer le regard d'autrui. J'ai eu, au bout du compte, exactement ce que je souhaitais. Je découvre donc, à mes dépends, que ce que l'on souhaite ardemment risque bel et bien de se réaliser. Malgré le fait que d'avoir un fils fouine et clownesque rend la chose parfois bien difficile, surtout en cette période de grandes découvertes, je sais qu'avec lui la vie ne sera jamais plate.

Alors belles bedaines en gestation : Faites des voeux, mais faites bien attention à ce que vous désirez, vous risqueriez de l'avoir! Croyez-en mon expérience!

mercredi 2 juillet 2008

vendredi 6 juin 2008

Vie de quartier

Demain c'est la Fête des voisins et cette année on (avec un groupe d'amis) a décidé de ne pas être en reste. Tout l'après-midi on a préparé les invitations et fait le tour du quartier pour les distribuer. Je pense que ça va être sympathique! On a rien organisé d'extravagant, une simple rencontre entre les habitants du quartier de notre antre touristique. Un après-midi de petits plaisirs, certains apporteront leur jeu de croquet, de cribles et autres. Espérons qu'il fera beau!

Je ne suis pas vraiment du genre à vouloir connaître mes voisins à tout prix. Généralement, je me tiens loin des gens que je ne connais pas trop, mais il faut dire que mes voisins immédiats sont vraiment géniaux et que si les autres leurs ressemblent un tant soi peu, la journée risque d'être des plus agréable. 

Il faut dire qu'ici on vit un peu comme dans la mythique série Friends. Lorsque l'appartement à côté du nôtre s'est vidé, on l'a tout de suite offert à un couple d'amis, ce qui fait qu'aujourd'hui on se visite souvent en pieds d'bas. En dessous de nous, c'est le frère de Péha, qui vivait auparavant avec mon cousin dans notre appart actuel.  Puis, il y a un partenaire d'impro de mon chum et une ancienne collègue de travail qui habitent la rue perpendiculaire à la nôtre, un autre joueur d'impro et sa blonde qui sont deux rues plus loin, et un ami qui possède une maison à 25 pas de la nôtre. Il y a aussi un de mes ex-collègues de travail à deux rues et une drôle de collègue de Péha juste devant chez nous.  Un vrai petit village dans la ville! 

Ça c'est pour ceux qui étaient nos amis avant de déménager près de chez nous, mais le voisinage avec les "vrais" voisins (ceux qui ne sont que des voisins) a toujours été cordial et amical. Il y a une charmante mère au foyer (ses filles sont à l'Université) anglophone et son mari qui se trouvent à notre gauche, et à droite c'est une auberge tenue par des français, dont la femme enseigne aussi à l'université. 

J'ai bien hâte de voir comment la journée de demain va se passer, et comme c'est la Fête des voisins, profitez en donc pour faire plus ample connaissance avec les vôtres! 

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