vendredi 19 novembre 2010
{Ce moment}
mercredi 17 novembre 2010
41 semaines et un jour... puis deux
mardi 16 novembre 2010
"Point form" de fin de grossesse
- Je suis à 41 semaines aujourd'hui..., ce qui veut dire que selon ma date prévue d'accouchement (celle donnée lors de l'écho de 14 semaines), je suis en retard d'une semaine. Ce qui veut aussi dire que tout le monde autour de moi s'impatiente, panique et met un peu de pression. Tout le monde sauf le bébé! Ce qui veut aussi dire que je commence à en avoir mon truck d'entendre les "T'as pas encore accouché!", "Pis?", "Pas de changement?", "Ça s'en vient-tu?" etc.
- Ça fait un mois qu'on est à Montréal, qu'on vit en apesanteur au dessus de la vraie vie. C'est pas désagréable d'avoir du temps en famille: on se repose, on profite de la ville... On le faisait plus au début, mais on en profite quand même: sorties, magasinage, restos exotiques, faire les boutiques, croissants frais le matin, marché bio... Bref, on revit nos années collégiales, mais avec un peu plus de sous!
- Les médecins de Montréal sont comme ceux des régions! Mon gynéco est sympa, un peu vieillot, mais rigolo, sauf qu'il est un peu à cheval sur ma date... il ne me reste donc que quelques jours pour expulser ce bébé avant qu'il n'aille le chercher lui-même. Mon neurochirurgien, lui, se fait prendre pour un dieu puisque tout le monde l'appelle pour lui demander de vérifier, double vérifier et contre vérifier si tout est beau pour moi, ce qui fait que je me promène avec la plus drôle des prescriptions dans ma sacoche.
- Les anesthésistes sont officiellement les médecins les plus chicken de la profession! Ceux de mon hôpital veulent absolument me faire une péridurale préventive, c'est à dire me mettre un cathéter dans le dos dès mon arrivée à l'hôpital, sans pour autant m'y injecter d'analgésique... juste au cas! Ils veulent le faire tôt pour s'assurer que mes contractions ne seront pas trop fortes, que je ne bougerai pas trop et que ce soit plus facile, donc moins risqué pour eux. C'est tellement gros leur histoire que je me dis qu'ils devraient faire des péridurales préventives à toutes les petites filles en âge de procréer... juste au cas où un jour elles la demandent. Oui je sais, je suis de mauvaise foi! Selon mon neuro, c'est parce qu'ils ne sont pas habitués de dealer avec vrais problèmes qu'ils pensent ainsi... j'ai aussi découvert que les chirurgiens parlent des anesthésistes en les appelant les endormeurs... ça en dit long!
- Afin de meubler mon attente, je fais plein de chose pour m'aider à accoucher... par contre y'a rien qui ne semble fonctionner: acuponcture, huile d'onagre, "injection" de prostaglandine (...), longues marches, points de pression, repos, parler à mon bébé, prendre des bains chauds, rencontres avec une accompagnante à la naissance (QUI se trouve une accompagnante à 40 semaines, hein, QUI???), écouter des films sur l'accouchement, lire, méditer, me sentir tout près de Rachel Green en hurlant à la progéniture de sortir, bref je fais tout sauf laver les planchers à quatre pattes... je ne peux pas me résoudre de laver les planchers de quelqu'un d'autre qui de toute manière ne reviendra pas chez lui avant que lesdits planchers soient vraiment sales.
- Pourtant, malgré tout ça je ne peux pas dire que je suis écoeurée d'être enceinte! Il est vrai que c'est pas évident de mettre mes bottes, de ramasser quelque chose que j'échappe sur le plancher ou de me relever du divan trop mou, mais comme mon chum est en congé je m'en sers à tout vents. Je ne me sens pas lourde (quoique je le suis), j'aime bien être enceinte, mais j'ai vraiment hâte de voir cette petite bête qui réside en moi... j'ai surtout vraiment peur d'atteindre la date de la césarienne. J'ai pas envie de revivre ça, j'ai pas envie de ne pas connaître ce que c'est d'accoucher, j'ai pas envie de m'assurer des césariennes pour le restant de mes jours! Bref, plus le temps passe, plus j'ai la chienne de faire tout ça pour rien et d'être condamnée à me présenter un beau matin aux aurores à la salle d'opération pour en ressortir avec mon poupon.
vendredi 22 octobre 2010
C'est officiel: j'ai la poisse!
lundi 20 septembre 2010
Une méchante grosse écrevisse
L'hosto et la bedaine
samedi 11 septembre 2010
Update de bedaine
- Ma très charmante doc m'a conseillé d'appeler mon neurochirurgien pour lui dire que les spécialistes de ma région me font de grandes peurs... ce que je ne faisait pas car j'avais en tête que tu déranges pas ça, un médecin (allez savoir pourquoi). Elle m'a dit d'en beurrer épais avec la secrétaire du neuro, de dire que j'étais super loin, que je paniquais, que les spécialistes de la région me disaient n'importe quoi, bref de faire pitié. Ça a marché puisque dès sa sortie de la salle d'opération, il m'a rappelé... j'ai par contre la vague impression que je n'aurai pas eu a en dire autant pour avoir un appel. C'est alors qu'il m'a dit que les médecins de mon hôpital voulaient absolument qu'il leur dise qu'il y avait zéro pourcent de chance que j'aie des complications, ce qu'il ne pouvait évidement pas faire. "Écoute, y'a eu trois autres femmes dans le monde avec le même cas, c'est pas avec ça qu'on peut tirer des conclusions, mais moi je suis certain qu'il n'y aura pas de problème. Un coup que les médecins te font comprendre qu'ils ne veulent pas t'accoucher, ben laisse-les faire pis viens-t'en à Montréal, on va s'occuper de toi nous autres", qu'il m'a dit. Il m'a aussi dit que c'est positif une grossesse et que c'est con de s'en faire comme ça. Puis il m'a rassurée sur ma tête en me disant que ce qui faisait le plus peur aux médecins de ma région, c'est que je vive un changement de pression lors de la poussée ou lors de la piqure (péridurale ou rachi), mais que comme j'ai très peu de maux de tête, il ne croit pas qu'il y ait beaucoup de risques que ça se produise, et que si jamais une telle chose devait arriver, il me ferait une ponction (un trou dans la tête pour réduire la pression, sans laquelle les conséquences peuvent être désastreuses: coma, état végétatif et mort). Personne à notre hôpital n'a jamais fait de ponction crânienne; pire encore, personne n'a assisté à une telle manoeuvre, alors voilà un peu pourquoi ils paniquent. Quand je lui ai demandé quelles étaient les conséquences d'une ponction, il m'a répondu qu'il n'y en avait pas, qu'il devait en faire au moins une par semaine et que ce n'était pas pire que de se casser un bras... que ça se répare presque tout seul par la suite. Bref, il m'a soulagée, tellement que je me suis mise à pleurer avec toute cette pression qui se retirait de mes épaules. Il m'a aussi dit de l'avertir quand j'arriverais à Montréal, qu'il me rencontrerait alors pour réévaluer mon cas et voir toutes les options avec moi.
- Ma gentille doc. m'a par la suite avoué qu'elle n'avait jamais eu peur pour moi, qu'elle comprenait ses collègues de "freaker" car un médecin ne veut jamais avoir la mort d'un patient sur la conscience et que s'il y avait le moindre risque, surtout dans une telle situation d'éloignement des grands centres spécialisés, ils préfèrent s'abstenir. Elle m'a aussi dit que si c'était elle qui était à ma place (même si elle n'a pas le droit de me dire ça) qu'elle irait accoucher à Montréal.
- La gynécologue m'a finalement appelée cette semaine pour me dire qu'elle m'avait trouvé un gynéco. dans l'hôpital de mon neuro. qui acceptait d'essayer un AVAC avec moi. Il me demande seulement d'être à Montréal dès ma 36e semaine, ce qui donne dans la semaine du 10 octobre. Elle m'a aussi dit qu'elle voulait me revoir à 35 semaines pour s'assurer que le bébé ne se présente pas en siège et que j'aille à Montréal pour rien, c'est à dire pour avoir une césarienne de toute manière. Ce que je ne lui ai pas dit, c'est qu'advenant le cas je vais tout de même me rendre dans la métropole. Premièrement parce que 35 semaines c'est encore tôt pour dire que bébé ne se revirera pas encore et deuxièmement parce que même si c'est une césarienne, j'aime mieux avoir un neurochirurgien dans la bâtisse juste au cas. C'est ce qui arrive quand on fait de telles peurs aux gens!
- Par contre, ce qu'il faut savoir avec un AVAC c'est que les médecins (du moins certains, dont celui qui va me suivre à Montréal) n'induisent pas, il faut donc que le travail se déclenche de lui-même. Ce nouveau gényco. me donne jusqu'à 41 semaines pour accoucher et encore là, si mon col est mou peut-être pourrait-il se montrer encore plus patient, ce qui est semble-t-il très bon. J'ai donc décidé que dès la 39e semaine, je ferai appel à un acupuncteur si la nature ne veut pas faire sa job. Bref, je vais mettre toutes les chances de mon côté!
- J'ai finalement discuté avec la fille qui avait vécu un accouchement sous hypnose (et même deux depuis) que mon médecin m'avait recommandée. Elle était bien gentille, mais avec 4 enfants sur les bras et mon restant d'insécurité j'ai finalement décidé de suivre la formation hypno-vie qui se donne dès la semaine prochaine. J'espère seulement que ce ne sera pas de l'argent (beaucoup d'argent...) jeté par les fenêtres avec un accouchement qui va se solder en césarienne planifiée, mais c'est le risque que j'ai choisi de prendre. Je vais aussi suivre une formation sur les points de pression et le massage pendant le travail (en fait c'est mon chum qui va suivre ce cours, mais je vais aussi y assister), comme ça je vais mettre toutes les chances de mon bord afin d'éviter les piqures dans la colonnes qui me foutent encore un peu la chienne.
- L'employeur de Péha lui a dit que le plus simple au niveau des assurances, s'il voulait quitter pendant un mois pour me suivre, serait de demander un arrêt de travail à mon médecin. D'invoquer le stress qu'une telle séparation aurait sur lui et blablabla. Semblerait que ça s'est déjà fait dans des cas de cancer où les traitements d'une conjointe d'employé se donnaient à l'extérieur de la région. Je vois mon médecin lundi, je vais lui en parler, mais je serais étonnée qu'elle me dise non... et si c'est le cas, je suis déjà préparée car ma gynéco. m'a dit qu'en dernier recours, elle le signerait cet arrêt de travail, ce qui me fait bien rire... une gynécologue qui arrête un homme de travailler pour dépression, ce serait probablement une première mondiale.
- Ce qui est bien, aussi, c'est que ma maman est elle aussi en arrêt de travail. Elle va donc venir à Montréal avec nous pour s'occuper de B. le moment venu... un stress de moins pour nous.
- Nous en sommes donc rendus aux préparatifs de notre périple montréalais. J'ai trouvé quelqu'un (mon père) pour s'occuper de mon chien pendant notre absence, une autre (ma cousine) pour venir arroser mes plantes, il ne reste qu'à demander au frère de mon chum de venir nourrir les chattes et ramasser notre courrier deux ou trois fois par semaine et le tout sera tigidou!
samedi 28 août 2010
Mon doc
vendredi 6 août 2010
mes tripes su'a table! ou le paradis des parenthèses
Finalement, après plusieurs analyses, on m'annonce que mon hôpital (voire ma région, voire le Québec presqu'en entier) n'est pas équipé pour m'accoucher, que si je veux donner naissance à mon enfant dans ma ville, ce sera une césarienne planifiée (quoiqu'ils sont flexibles sur ce point, mais me disent qu'en planifiant on est certains que ce sera le jour et que les chirurgiens seront au top de leur forme mentale... Rassurant tout ça!) avec rachi (anathésie locale qui ne dure qu'une heure, à l'opposée d'une péridurale qui peut agir tout le long du travail). Pourquoi? Parce que l'aiguille de la rachi est la plus petite. Plus grosse est l'aiguille, plus élevés sont les risques. Accoucher naturellement n'est pas un choix ici, car s'il y a complication, ils ne peuvent pas m'endormir - trop risqué, trop de pression intracranienne - et que le spécialiste le plus proche est à entre de 2 à 15 heures d'avion de moi.
En attendant, ma gynéco cherche un autre gynéco qui travaille dans le même hôpital que mon neuro et qui voudra bien m'accoucher. Si jamais elle en trouve un, je vais devoir partir de 2 à 3 semaines avant ma date d'accouchement pour aller donner naissance à un ou une montréalais(e)! Hourra! Si jamais elle en trouve un, j'ai un plan en tête: je vais aller suivre la formation (très coûteuse) d'hypno-vie (accouchement sous auto-hypnose), revoir la méthode Bonapace (méthode de gestion de la douleur) et m'organiser avec le gynéco pour ne pas pousser (ça aussi c'est risqué) et faire descendre le bébé à coup de bonnes respirations (ma doc dit avoir des trucs pour ça, je pense même téléphoner à une sage-femme pour avoir des conseils sur le sujet, on sait jamais, elle aura peut-être des idées), parce qu'il n'est pas question qu'on me pique dans le dos, même avec mon neuro qui me tient la main, juste l'idée que mon cerveau pourrait... me fout la trouille.
Pourtant, d'ici là, ça paraît peut-être pas avec ce récit que j'ai essayé de rendre un peu plus léger que moi (dans tous les sens), je freak! Je me dis que je ne verrai jamais cet enfant, que je regrette de ne pas avoir demandé le sexe pour au moins le savoir avant de mourir et pouvoir dire à Péha comment je voudrais qu'il le ou la nomme. Je me dis que B. devra apprendre à être grand-frère sans moi. Que c'était une foutue idée de con que de vouloir un deuxième enfant tout de suite... et aussitôt, je capote à l'idée que je pourrais carencer in utero cet enfant avec toutes mes idées si négatives. Bref, je panique (à un point tel que ma doc commence à se dire qu'il faudrait peut-être me médicamenter, et qu'elle veut me voir au deux semaines pour assurer un suivi plus étroit). Voilà, je broie du noir et telle une belle conne, je n'arrive pas à en parler à mes proches, alors je l'écris dans l'espoir que ça me fasse du bien, dans l'espoir que toutes mes peurs se retrouvent sur "papier" et me laissent tranquille, dans l'espoir que quelqu'un comprenne! Voilà, mes tripes sont devant vous!
vendredi 11 juin 2010
Toc! Toc!
vendredi 4 juin 2010
Grossesse à risque?
lundi 31 mai 2010
Le premier trimestre
lundi 10 mai 2010
L'écrevisse

dimanche 2 novembre 2008
Notre grosse famille!
Les vêtements de maternité:
1er bébé: Vous portez vos vêtements de maternité dès que votre docteur vous confirme que vous êtes enceinte.
2e bébé: Vous portez vos vêtements réguliers le plus longtemps possible.
3e bébé: Vos vêtements de maternité SONT vos vêtements réguliers.
lundi 4 août 2008
La ligne du bonheur
mardi 22 juillet 2008
Faites des voeux... mais gare à vous
lundi 21 juillet 2008
Les petites vies
On me demande souvent quand je voudrais avoir un deuxième enfant, ce à quoi je réponds inlassablement que j'en sais trop rien; je croyais naïvement (mais surtout parce qu'on m'avait prévenu que ça allait m'arriver) qu'en voyant ce petit bébé frais fait je ressentirais l'appel de la bedaine. Même pas! J'ai revu ce bébé aujourd'hui, lors de sa première journée hors de l'hôpital; plus encore, je l'ai revu en compagnie d'une autre amie qui, elle, est enceinte de six mois, et mes ovaires ne se sont toujours pas manifestés. Pourtant, j'ai adoré être enceinte, même que je serais heureuse de l'être encore, mais j'ai pas pour autant envie d'avoir un autre enfant, du moins pas en ce moment.
Bien sûr, je n'ai jamais été une fille à bébé, une de ces filles qui virent gaga dès qu'elles voient un bébé. Même que généralement, ils m'indiffèrent, sauf quand il s'agit du mien. Je regardais cette petite nouvelle vie et je me souvenais à quel point B. était dépendant de nous: j'aime la nouvelle autonomie qu'il a, j'aime le voir découvrir des choses, j'aime interagir avec lui. Je suis consciente que pour pouvoir faire ça, nous avons dû passer par toutes les mêmes étapes que notre couple d'amis s'apprête à vivre, et je ne sais juste pas si c'est un chemin que j'ai le goût de reprendre. Mon désir de maternité a été tellement bien comblé par B., je suis totalement en amour avec lui, je me trouve si chanceuse de l'avoir dans ma vie et je ne sais pas si un jour je vais vouloir partager cette relation avec un autre enfant. On verra! Une chose est certaine, ce nouveau petit bébé dans les environs me permet de constater que mon utérus ne crie pas famine et que mon chum lui en voudrait d'autres... et ce très bientôt.
vendredi 4 avril 2008
Le jour C
jeudi 7 février 2008
Bienvenue aux petits rats
Je sais bien que l'année a débuté y'a de cela un mois et que l'heure des bilans est déjà passée, mais ça c'est dans notre monde occidental à nous, car le nouvel an Chinois est célébré aujourd'hui même. Alors Bonne Année 4705!! L'année du rat.
Comme c'est pas facile de se pencher sur sa petite personne et de ressasser son année... eh bien j'ai pris mon temps: pour réfléchir à mon année, pour rêver à ce que je voulais en faire, avant de répondre à ce petit questionnaire que j'ai trouvé chez elle. Et puis, il n'est jamais trop tard pour l'introspection!
As-tu été malade ou blessé? Je ne crois pas, du moins pas suffisamment pour que je m’en souvienne vraiment à la fin de l’année. Bien sûr on m'a ouvert le ventre, mais je ne qualifierais pas ça de maladie ou de blessure. J'ai tout simplement une petite fente à bébés qui m'a poussé sur le ventre.
Es-tu tombé amoureux/amoureuse? Régulièrement. De mon fils, de la maternité, de nouvelles connaissances, de livres, de CD, de cours et encore et toujours de mon Péha.
Qu’est-ce qui t’a vraiment, vraiment fait plaisir? J'ai beau me creuser la tête, travailler fort, je n'arrive pas à trouver un autre moment que la naissance de Bo. Malgré tous les rebondissements impromptus et les changements, ce moment reste le plus fort de mon année (et surement de ma vie).
Quelle(s) chanson(s) associeras-tu toujours à 2007? Dans ce monde poutt poutt d’Edgar Bori, car c’est la première chanson que j’ai chanté à mon fils à sa naissance (en déformant complètement les paroles). Sinon, j'associe à peu près jamais une chanson à un moment; chez moi la musique c'est instantané, je me réveille avec une toune en tête et elle repart de la même façon. Je n'ai pas cette mémoire musicale, ce qui étonne souvent mon chum d'ailleurs, car une chanson reste une nouvelle chanson bien longtemps pour moi.
Quel film t’a le plus touché cette année? Contrairement aux 10 dernières années, je ne suis allée que très rarement au cinéma et n’ai pas loué tant de films que ça… Babel est-ce que c'était en 2007? Sinon, j'ai bien aimé la série Six Feet Under que j'ai découvert en 2007 et écouté (les cinq saisons) en 2007. Un beau bijou de télé! Une série sur la vie et la mort, sur des personnages attachants, mais ô combien pleins de défauts. Une série qui porte un regard très critique sur le monde dans lequel on vit. À voir!
Quelle a été ta plus grande découverte musicale? Ça y’en a des tonnes: Pascale Picard et Feist pour leur voix; Tricot Machine, Alfa Roccoco et Navet Confit pour l'ambiance; Marie-Annick Lépine pour la douceur; Damien Robitaille pour son humour et son originalité; Thomas Hellman, que je redécouvre mais en anglais cette fois; Juana Molina Son, pour ses sonotiés; Samian, pour son propos et sa fierté; Tristan Malavoy, pour ses textes; Philipe B., mais en spectacle cette fois, et tous les livres-disques de la Montagne secrète, parce que c'est pas cul-cul pantoute, que c'est joyeux et qu'on nous fait découvrir des textes et des artistes autrement. Et puis parce que c'est bon! Je consomme vraiment trop de musique, car je n'ai énuméré ici que le fruit des 5 derniers mois.
Quel livre lu cette année as-tu envie de relire? J’ai très peu lu pour le plaisir cette année, j'ai beaucoup lu sur la grossesse et la puériculture. J'ai aussi lu des livres jeunesse en abondance, principalement pour l'école. J'ai beaucoup aimé La belle aux oranges de Jostein Gaarder (que j'ai terminé de lire cette semaine), Le géant de la forêt de Hélio Ziskind (pour enfants), Il était une fois le petit frère du chaperon rouge de Marc Tremblay (aussi pour les tous petits, mais on y trouve tous son compte), Une naissance heureuse d'Isabelle Brabant, Comment nourrir son enfant de Louise Lambert-Lagacé (fort utile), Nightime Parenting (qu'on pourrait traduire par Parents même la nuit...) de William Sears, et quelques autres...
Que dire de la mode en 2007? Je m’en fiche ! Je m'en fichais aussi en 2006 et si la tendance se maintient, je risque que m'en sacrer complètement en 2015.
Qu’est-ce que tu as fait pour ta fête? Mon homme a tout fait en cachette, il m'a organisé un joli surprise party. Nous devions aller souper au restaurant en tête-à-tête-à-tête (Péha, moi et ti-Bobo), mais il devait, juste avant, aller chercher une banderole (pour la coopérative de solidarité du centre communautaire de Bourlamaque) au bar où nous aimons bien aller, Le Rafiot. En arrivant au Rafiot, la terrasse était pleine des gens que j'aime, amis, oncles, tantes, cousines et ma mère. Tout le monde avait une marguerite de couleur dans les mains qu'ils m'ont remise. Une marguerite pour chaque année de vie! On a pris une bière, commandé de la pizza, discuté, rigolé et profité du soleil. Beaucoup de gens ont dû quitter tôt pour se rendre (et travailler) au Festival de la relève indépendante musicale de l'Abitibi-Témiscamingue (FRIMAT). Nous y sommes aussi allés et sur place, l'animateur de la soirée a annoncé mon anniversaire et a demandé à la foule présente de me chanter Joyeux anniversaire. C'était finalement une journée fort agréable. Merci à mon amoureux pour ça.
Qu’est-ce qui t’as permis de rester mentalement stable en 2007? La crème glacée molle et les côtes levées de chez St-Hubert. Étrangement, je n'ai pas eu de "trip de bouffe" ou de dédain lorsque j'étais enceinte, mais depuis la naissance, j'ai des goûts récurrents. Et puis il y a eu les mille et un sourires de B. et les mots doux et/ou réconfortants de Péha.
Quelle date de 2007 restera accrochée à ta mémoire et pourquoi? Vous ne serez pas surpris de lire que c'est le jour de la naissance de mon bébé, soit le 5 avril.
Qu’est-ce que tu as voulu et eu? Un bébé! et un retour aux études.
Qu’est-ce que tu as voulu et n’a pas eu? Une maison, mais ça passé proche en titi! Il faut dire que les plans ont beaucoup changés depuis et que finalement c'est une bonne chose de ne pas l'avoir achetée, et ce même si elle était PARFAITE.
Comparé à la même époque l’an dernier, tu es… …plus heureux ou plus triste? Probablement plus heureuse, quoi que ma grossesse à été un merveilleux moment. plus mince ou plus gros? Plus mince, il va sans dire! Mais toujours plus grosse qu'en 2006… plus riche ou plus pauvre? Plus pauvre monétairement, vie d'étudiante-conjointe-d'un-chômeur oblige, mais plus riche pour ce qui est du reste.
Qu’aimeriez-vous faire en 2008 et qui vous a manqué en 2007? Voyager! Pourtant je n'y crois pas beaucoup... peut-être en 2009 par contre. Alors je vais me rabattre sur l'achat d'une maison, lorsque nous retournerons en région.
Est-ce que tu as tenu tes résolutions de l’année passée, et vas-tu en faire pour la nouvelle année? Bien sûr que je l'ai tenue! J'avais comme résolution de ne pas en faire... en réalité, je ne m'en souviens déjà plus. Cette année par contre, je pense que je vais essayer de m'aimer plus et de prendre du temps avec Péha.
Quelle a été ta plus belle rencontre de l’année? Bobo! Qui d'autre? ... et mes nouvelles copines d'université.
