Advienne que pourra!
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samedi 8 août 2009
Gro Baby pour mon gros baby!
J'ai lu quelque part que si je parlais des couches Gro Baby sur mon blog, on me contacterait pour m'en envoyer une format échantillon. Alors, comme j'aime vraiment trop les couches lavables, que celles-ci semblent très bien je me lance!
lundi 24 novembre 2008
Une histoire de mères
Avec mon histoire de couches à la garderie et vos commentaires en tête, j'ai décidé de m'informer un peu plus sur les couches tout-en-un et les couches à poches. Pour tout dire, je ne m'y retrouve absolument pas et n'arrive pas à faire la différence entre les deux. Est-ce que les couches à poches sont des tout-en-un?
Me voilà donc un peu perdue dans les méandres des couches de coton dans Internet. Si je n'ai toujours pas pris de décision, c'est parce que c'est cher ces petites affaires-là, et que des bonnes couches, j'en ai déjà! Par contre, j'ai vite été désolée par leur approche marketing lorsque que j'ai découvert que deux sites différents les décrivaient comme étant idéales pour pour les gardiennes, les pères et les grands-parents. "They are very easy to use--great for babysitters, dads and grandparents!" !!!! Pour les pères!!! Mais c'est quoi cette affaire-là? Comme si les pères ne changeaient pas les couches de leur progéniture, comme si cette tâche ne revenait qu'aux mamans de ce monde. À lire cela, j'entend que les pères sont trop morons pour changer une couche lavable ordinaire, que c'est tellement difficile que qu'il faut soit avoir un diplôme en passage de couche soit des chromosomes féminins. Moi qui croyais que les choses changeaient et que nous n'étions plus dans les années 60, il faut croire que je me trompais. Pourtant chez moi cette tâche revient beaucoup plus souvent à mon homme qu'à moi, et il ne s'est jamais plaint que c'était trop compliqué.
Comment une entreprise qui fait la promotion de couches de cotons de toutes sortes peut-elle croire que ce genre de phrase est appropriée? À la garderie je dois me battre pour faire comprendre à certaines éducatrices que c'est pas plus compliqué que ça changer nos couches. Pas facile quand même les entreprises qui vendent ce genre de produits nous disent que c'est trop compliqué pour notre entourage et qu'on doit donc utiliser des couches qui rendent la choses plus facile. Il reste vraiment du chemin à faire!
Pour ce qui est des grands-parents... B. a passé la journée d'hier avec son grand-père : un homme de son époque qui ne m'a à peu près jamais changé de couche puisque c'était les femmes qui faisaient ça, le même homme qui s'est vite intéressé aux couches de fiston, qui ne rechigne jamais devant un changement et qui n'a jamais rien changer d'autre que des couches lavables. Je disais donc que, hier en fin d'après-midi, je vais retrouver fiston et mon père m'annonce que ce dernier n'a pas fait pipi de la journée, qu'il a, à maintes reprises, touché la couche et qu'elle n'a jamais été trempée. Étonnée, je n'ai pas remis son jugement en doute jusqu'à ce que je découvre que Péha, je ne sais pour qu'elle raison, avaient mis des couches jetables à fiston. Comme le gel de la couche est vraiment absorbant il est évident que B. n'a pas été mouillé de la journée, et que rien n'ait pu être décelé par les doits agiles du grand-père. Je trouve bien attendrissant que cet homme, né dans les années 50, en comprenne plus au couches lavables qu'au jetables. Mignon comme tout! Et dire que c'est supposé faciliter la tâches des grands-parents!
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mardi 11 novembre 2008
Jusque sur les bras!!!
La première question que j'ai posée en appelant à la garderie, avant même de leur demander s'ils avaient de la place sur leur liste d'attente, fut: "Acceptez-vous les couches de coton?" À mon plus grand étonnement et pour mon plus grand bonheur, ils ont dit oui, que ce n'était pas habituel et que B. ne serait que le deuxième bébé de l'histoire de la garderie à y venir avec de belles couches écolo, mais qu'ils n'y voyaient pas de problème. Quelques mois plus tard, les journaux régionaux parlaient justement de ces couches et de la difficulté pour les parents de trouver une place en garderie qui acceptent les couches lavables. J'ai même une amie qui m'a demandé de l'aider à se bâtir un argumentaire afin de convaincre sa garderie que c'était pas plus compliqué d'avoir ce genre de couches (ce qu'elle a finalement réussi à faire comprendre). Je savourais donc ma chance!
La vision que peut avoir une direction, et les demandes et réalités des employés peuvent parfois être bien divergentes, et c'est ce qui nous cause problème en ce moment. Dès les premiers moments où B. s'est mis à fréquenter la pouponnière, l'éducatrice nous a questionné sur notre choix en nous demandant si c'était nécessaire d'utiliser ce type de couches. Péha (c'est toujours lui qui va porter le petit à la garderie, et lorsque je vais le chercher en soirée ses éducatrices sont déjà parties) lui a répondu que si on les avait achetées c'est qu'on voulait les utiliser et que c'était important pour nous, mais que nous n'avions aucun problème à venir leur montrer comment le tout fonctionne. L'éducatrice en chef de la pouponnière nous a vite rassurés en nous disant que comme B. est calme et patient et qu'il n'est pas chiâleux lors du changement de couche, ça facilite beaucoup l'adaptation des filles. Elle nous a aussi dit que elle, elle était à l'aise avec tout ça, mais que c'est les éducatrices de garde, les remplaçantes et les surnméraires qui se plaignaient beaucoup. Elle a même parlé d'une fille qui lors d'un changement de couche de B. s'est retrouvée avec plein de merde sur les bras. Honnêtement, j'ai beau essayer, je ne sais pas comment ça a pu se produire, puisque ça ne m'est jamais arrivé. Il me semble que c'est le genre d'incident qui aurait pu arriver avec n'importe quel enfant et que si B. avait porté des couches dites "normales", personne n'en aurait parlé. Je me dis que c'est sûrement le fait que tout ça soit différent qui fait qu'elle a un peu paniqué et s'est retrouvée dans cette sale situation. Certes, ce n'est pas agréable, mais ont parle bien ici d'un événement unique. Surtout que en dix-neuf mois, nous n'avons vécu aucun débordement de couches, nous!
Nous avons tout fait pour nous rendre accommodants: les filles trouvaient que ça puait alors on leur a apporté un sceau à couches avec pastille odorante au lieu du sac pour couches souillées. On a même installé un sac à poubelle dans le sceau afin d'éviter certaines manipulations. On ne demande pas aux éducatrices de laver, ni même rincer les couches, juste de jeter le feuillet. Et même si elles ne le faisaient pas, ce ne serait pas si pire que ça. Chaque matin, on plie les couches en y insérant un feuillet pour que tout soit paré pour l'installation. En gros, on essaye le plus possible de leur faciliter la tâche.
Depuis, on a eu peu de commentaires (deux ou trois), et ce jusqu'à lundi dernier. Cette semaine, B. était transféré dans le groupe de coccinelles, le groupe des 18 mois et plus. Lundi matin, Péha est donc allé reconduire B. et a essayé d'organiser les choses avec l'éducatrice suppléante (une journée semaine) du groupe. Celle-ci a redemandé si on devait absolument utiliser les couches de coton, si on ne pouvait pas prendre des couches biodégradables à la place. Péha y est allé de sa réponse désormais habituelle, et c'est là qu'elle lui a dit que les éducatrices allaient faire une demande au C.A. afin de bannir les couches lavables du C.P.E., parce qu'elles alourdissent la tâches des éducatrices en demandant plus de manipulations.
Quelles manipulations?
Frustrée, je suis allée le soir même rencontrer la directrice de la garderie, qui m'a un peu rassurée en me disant qu'elle avait vérifié avec les autres C.P.E. (de la région? du Québec?) et que tous acceptaient ce genre de couches et qu'elle ne prévoyait pas les éliminer de leurs services. J'ai tout de même demandé a être informée si ce point était amené au C.A.
Ça me tape de me faire juger ainsi. De ne pas pouvoir faire ce que ma conscience me dicte et d'agir pour le mieux pour mon fils en choisissant l'option que je juge la plus saine pour tous. Et puis comment peut-ont chialer sur un aussi joli popotin?
Malgré tout, je savoure le fait que je sais qu'il y a un bébé aux couches de coton qui fera son entrée à la pouponnière d'ici Noël, et qu'il y en aura sûrement d'autres dans les années a venir. Elles n'ont qu'a bien se tenir!
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lundi 10 novembre 2008
Petit mouton
Depuis le début de l'été je cherche un moyen pour parler des jolies créations d'une amie. Malheureusement, rien ne me vient en tête. J'aurais souhaité parler de ce qu'elle fait, de comment s'en servir comme cache couche; parler d'artisanat et de créativité. Y'a rien a faire, j'ai beau me documenter, faire des recherches et y réfléchir: je n'y arrive pas. Alors tant pis! Je vais quand même vous présenter les petites oeuvres de mon amie M-A qui, au lieu de s'ennuyer dans le Sky Train entre la maison et le boulot, tricote et crochète de belles choses. Voici les deux modèles qu'elle a fabriqués expressément pour B.
lundi 28 juillet 2008
Acheter les consciences
Hier, peu de temps après avoir écrit mon billet sur mes belles couches lavables, j'écoutais un documentaire à Télé-Québec qui fut momentanément interrompu par une pause publicitaire où j'ai appris plein de choses.
J'ai ainsi découvert que si j'achetais un paquet de couches Pampers, j'aidais du même coup un enfant dans un pays en voie de développement. Toujours selon la pub, à l'achat de chaque paquet, la compagnie paye un vaccin qui pourrait sauver la vie d'un enfant. "AIDEZ les bébés dans le besoin à avoir un meilleur avenir! À l’achat de tout emballage Pampers spécialement identifié, Pampers fera un don équivalent au coût d'un vaccin pour aider l’UNICEF à protéger une femme enceinte et son bébé contre le tétanos*." - Site Web de 1 emballage = 1 vaccin Le geste est noble, sans contredit. Il me fait même sentir "cheap" de ne pas acheter de ces couches et ainsi sauver les bambins africains, mais je me questionne tout de même. Pourquoi est-ce qu'ils ne travaillent pas à rendre leur produit plus éthique, à le rendre moins dommageable pour l'environnement? Pourquoi ne font-ils pas ce geste dans l'ombre au lieu de le publiciser?
Cette pub me dérange, tout comme m'avait dérangé une autre publicité, celle-ci de serviettes sanitaires qui venaient en aide à des femmes dans des pays où menstruations riment avec retrait de la société. J'ai de la difficulté avec le fait qu'on veuille aider avec des produits de consommation, principalement avec des produits qui ont de lourds tares. Ce que j'ai vu dans mes études en développement international me permet de douter de l'authenticité de la générosité de ces compagnies (qui en fait n'en sont qu'une, Always et Papmers appartenant au même groupe!): c'est toujours bien vu d'aider plus petit que soi... surtout les femmes et les enfants (surtout auprès du public féminin), mais c'est généralement des dons calculés.
Je ne peux que comparer ces histoires à celles d'une compagnie de lait maternisé qui a commercialisé ses produits en Afrique, avec l'argent des consommateurs occidentaux, et qui a ainsi fait des ravages. En effet,cette compagnie rencontrait des jeunes mères dans des zones où la famine était reine, leur expliquant que vu que leur alimentation était faible (voire très mauvaise), elles devaient arrêter l'allaitement de leur bébé pour en assurer le bien-être. Mais n'ayez crainte, pour les aider, la "gentille" compagnie leur fournissait gratuitement du lait maternisé. Après tout, là était son champ d'expertise! La gratuité du produit se poursuivait sur une base mensuelle... juste assez longtemps pour que la production laitière de ces mères, sous-alimentées, cesse. Après quoi il leur fallait débourser des sous pour se procurer le lait. Les mères, sans ressources, ont alors dilué le lait afin d'en avoir plus longtemps et l'ont ainsi appauvri, ce qui a eu pour effet de rendre leur progéniture malade. La compagnie a fait fortune, l'allaitement a perdu du galon et c'est des ONG locales et internationales (donc nos gouvernements) qui ont dû payer les coûts des frais hospitaliers et de l'approvisionnement en lait maternisé... sans parler du fait qu'il y a eu mort d'homme. Alors laissez-moi douter des bonnes intentions de cette compagnie!
J'ai finalement fait des recherches; c'est qu'il y avait un petit astérisque à la fin de leur beau message. "*Pour chaque emballage spécialement identifié de couches PampersMD Swaddlers SensitiveMC, SwaddlersMD, CruisersMD et Easy UpsMDet de lingettes Pampers Sensitive, SwipersMC, Clean ’n GoMD acheté aux États-Unis et au Canada du 1er avril au 31 août 2008, la marque Pampers versera 0,05 $US au Fonds américain pour l’UNICEF afin d’aider à procurer un vaccin antitétanique à une femme enceinte du monde en développement. Pour plus d’information, visitez www.pampers.ca , www.unicefusa.org/pampers ou www.unicef.ca. L'UNICEF n’appuie aucune marque ni aucun produit. Aucune fraction du prix d’achat n’est déductible." Ce qui veut dire que la compagnie ne remettra que 5 sous par paquet acheté, et ce seulement si l'achat est fait entre le 1er avril et le 31 août, qu'ils en vendront encore plus parce que d'autres personnes, un peu comme moi, se sentiront coupables et voudront faire un geste qui aide autrui, et qu'en bout de ligne cette compagnie fera encore plus d'argent. Si elle donnait un gros chèque, sans s'emplir les poches, je serais sûrement la première à applaudir, surtout que ce n'est probablement pas de la frime puisque les Nations Unies se sont alliées à eux pour ces deux campagnes, mais dans les circonstances j'aime encore mieux faire un chèque directement à l'organisation en charge du programme.
C'est fou ce qu'on découvre quand on essaie d'aller plus loin que ce qu'on nous montre... et ce sans grands efforts!
J'ai ainsi découvert que si j'achetais un paquet de couches Pampers, j'aidais du même coup un enfant dans un pays en voie de développement. Toujours selon la pub, à l'achat de chaque paquet, la compagnie paye un vaccin qui pourrait sauver la vie d'un enfant. "AIDEZ les bébés dans le besoin à avoir un meilleur avenir! À l’achat de tout emballage Pampers spécialement identifié, Pampers fera un don équivalent au coût d'un vaccin pour aider l’UNICEF à protéger une femme enceinte et son bébé contre le tétanos*." - Site Web de 1 emballage = 1 vaccin Le geste est noble, sans contredit. Il me fait même sentir "cheap" de ne pas acheter de ces couches et ainsi sauver les bambins africains, mais je me questionne tout de même. Pourquoi est-ce qu'ils ne travaillent pas à rendre leur produit plus éthique, à le rendre moins dommageable pour l'environnement? Pourquoi ne font-ils pas ce geste dans l'ombre au lieu de le publiciser?
Cette pub me dérange, tout comme m'avait dérangé une autre publicité, celle-ci de serviettes sanitaires qui venaient en aide à des femmes dans des pays où menstruations riment avec retrait de la société. J'ai de la difficulté avec le fait qu'on veuille aider avec des produits de consommation, principalement avec des produits qui ont de lourds tares. Ce que j'ai vu dans mes études en développement international me permet de douter de l'authenticité de la générosité de ces compagnies (qui en fait n'en sont qu'une, Always et Papmers appartenant au même groupe!): c'est toujours bien vu d'aider plus petit que soi... surtout les femmes et les enfants (surtout auprès du public féminin), mais c'est généralement des dons calculés.
Je ne peux que comparer ces histoires à celles d'une compagnie de lait maternisé qui a commercialisé ses produits en Afrique, avec l'argent des consommateurs occidentaux, et qui a ainsi fait des ravages. En effet,cette compagnie rencontrait des jeunes mères dans des zones où la famine était reine, leur expliquant que vu que leur alimentation était faible (voire très mauvaise), elles devaient arrêter l'allaitement de leur bébé pour en assurer le bien-être. Mais n'ayez crainte, pour les aider, la "gentille" compagnie leur fournissait gratuitement du lait maternisé. Après tout, là était son champ d'expertise! La gratuité du produit se poursuivait sur une base mensuelle... juste assez longtemps pour que la production laitière de ces mères, sous-alimentées, cesse. Après quoi il leur fallait débourser des sous pour se procurer le lait. Les mères, sans ressources, ont alors dilué le lait afin d'en avoir plus longtemps et l'ont ainsi appauvri, ce qui a eu pour effet de rendre leur progéniture malade. La compagnie a fait fortune, l'allaitement a perdu du galon et c'est des ONG locales et internationales (donc nos gouvernements) qui ont dû payer les coûts des frais hospitaliers et de l'approvisionnement en lait maternisé... sans parler du fait qu'il y a eu mort d'homme. Alors laissez-moi douter des bonnes intentions de cette compagnie!
J'ai finalement fait des recherches; c'est qu'il y avait un petit astérisque à la fin de leur beau message. "*Pour chaque emballage spécialement identifié de couches PampersMD Swaddlers SensitiveMC, SwaddlersMD, CruisersMD et Easy UpsMDet de lingettes Pampers Sensitive, SwipersMC, Clean ’n GoMD acheté aux États-Unis et au Canada du 1er avril au 31 août 2008, la marque Pampers versera 0,05 $US au Fonds américain pour l’UNICEF afin d’aider à procurer un vaccin antitétanique à une femme enceinte du monde en développement. Pour plus d’information, visitez www.pampers.ca , www.unicefusa.org/pampers ou www.unicef.ca. L'UNICEF n’appuie aucune marque ni aucun produit. Aucune fraction du prix d’achat n’est déductible." Ce qui veut dire que la compagnie ne remettra que 5 sous par paquet acheté, et ce seulement si l'achat est fait entre le 1er avril et le 31 août, qu'ils en vendront encore plus parce que d'autres personnes, un peu comme moi, se sentiront coupables et voudront faire un geste qui aide autrui, et qu'en bout de ligne cette compagnie fera encore plus d'argent. Si elle donnait un gros chèque, sans s'emplir les poches, je serais sûrement la première à applaudir, surtout que ce n'est probablement pas de la frime puisque les Nations Unies se sont alliées à eux pour ces deux campagnes, mais dans les circonstances j'aime encore mieux faire un chèque directement à l'organisation en charge du programme.
C'est fou ce qu'on découvre quand on essaie d'aller plus loin que ce qu'on nous montre... et ce sans grands efforts!
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mardi 17 avril 2007
Écolo malgré lui
C'est fait, B. n'est plus un bébé naissant depuis la nuit de vendredi à samedi. Déjà! J'aurais espéré que ça dure un peu plus longtemps... Mais voilà, c'est fait, son cordon ombilical est tombé!
En accord avec nos valeurs écologiques, économiques et pratiques, nous avons opté pour des couches lavables, mais comme bébé était plus petit que la normale et que les couches lavables touchaient à son cordon, nous avions acheté une boîte de couches jetables pour les premiers jours. Maintenant que la boîte est terminée et qu'il n'y a plus de danger de blesser le nombril de fiston, nous essayons les couches de coton. Lescouches doux bébé sont supposées faire l'affaire de la naissance à la propreté (~7-35 lbs). C'est entre autres pour ça qu'on avait choisi cette sorte de couches. Pourtant, B. à l'air pômale fou avec cette immense couche et encore plus lorsqu'on y ajoute le couvre-couche.Mais il semble bien supporter cet affront et apprécie même nous voir se moquer de lui.


Exit l'ego, il y a une planète à sauver!
En accord avec nos valeurs écologiques, économiques et pratiques, nous avons opté pour des couches lavables, mais comme bébé était plus petit que la normale et que les couches lavables touchaient à son cordon, nous avions acheté une boîte de couches jetables pour les premiers jours. Maintenant que la boîte est terminée et qu'il n'y a plus de danger de blesser le nombril de fiston, nous essayons les couches de coton. Les
Exit l'ego, il y a une planète à sauver!
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