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mercredi 24 mars 2010
mercredi 6 janvier 2010
lundi 26 octobre 2009
Juste parce que c'était beau
jeudi 28 mai 2009
Un bébé sur papier
Si j'ai peu écrit ici, c'est que je l'ai beaucoup fait ailleurs.
Avez-vous besoin d’un Indice?
Il y a cinq ans, j’écrivais à l’occasion des articles pour un journal culturel en Gaspésie. Quand j’ai finalement quitté mer et montagnes, j’ai lancé à la blague à mes amis du Graffici que je retournais chez moi, en Abitibi-Témiscamingue, pour mettre sur pied un tel périodique. Comme dans tout bon projet, les grands esprits se rencontrent : j’étais loin d’être la seule à avoir eu cette idée. En effet, sensiblement au même moment, des artistes de la région, via la Table de la jeune relève artistique, émettaient un constat similaire : il leur fallait un journal qui parlerait d’eux!
Afin d’accéder à la professionnalisation et ainsi avoir accès aux programmes de soutien à la pratique, un artiste de la relève doit soumettre entre autres un dossier étoffé, rempli de coupures de presse et de critiques afin de démonter ce dont il est capable et ce que la communauté en pense. Pas toujours évident d’avoir une telle couverture sans devoir s’expatrier hors des frontières de la région 08! C’est pourquoi en 2004, la Table de la jeune relève a mandaté le Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue (CCAT) afin de vérifier si un tel projet était viable en région.
La Genèse du projet
Le CCAT a donc mis sur pied, à l’automne 2004, un comité provisoire qui allait se pencher sur la faisabilité d’une telle aventure. Pendant près de deux ans, nous nous sommes rencontrés à raison d’une fois par mois pour créer, imager et surtout rêver ce journal.
Nous en sommes rapidement venus à la conclusion qu’il nous fallait créer un mensuel qui couvrirait l’actualité culturelle de TOUTE la région, afin de permettre aux gens de La Sarre de découvrir ce qui se fait à Temiscaming, d’inciter les Amossois à aller festivaliser à Rouyn-Noranda, et de mettre en lumière ce qui se tramait à Senneterre. Bref, il s’agissait de faire de cette région un seul et même lieu de création et de diffusion, de favoriser les rapprochements entre les artistes et les divers publics d’ici, mais aussi et surtout parler de culture, de notre culture.
Une étude de faisabilité est venue confirmer qu’il y avait ici un marché pour ce genre de publication. Puis une incorporation sous le modèle coopératif a suivi, ce qui a mené au recrutement des membres et à l’élection d’un premier conseil d’administration en règle. Il ne restait qu’à financer ce beau rêve et à mettre sur pied un journal digne de ce nom! S’en est donc suivi la rédaction d’un plan d’affaire et des rencontres avec les bailleurs de fonds.
L’idée de base était de boucler le financement afin d’assurer une stabilité – voire une pérennité – au journal. Malheureusement, les choses ne vont pas toujours comme prévu, et nous n’avons, à ce jour, toujours pas reçu un seul sou. Tant pis! On l’a tellement rêvé ce journal que nous avons décidé de sortir cette copie zéro afin de l’utiliser comme outil de promotion de cette idée, ma foi, pas si saugrenue que ça! Grâce au travail dévoué d’une cinquantaine de bénévoles, dont une trentaine seulement pour cette édition historique, L’indice bohémien est devenu réalité. Merci à vous!
L’importance d’un tel journal pour la région
La région voit sa scène culturelle bouillonner depuis quelques années, et cette effervescence se veut un moteur du développement de notre milieu. Il vaut toujours mieux vivre dans un monde qui a sa culture à cœur, surtout que la culture, ça rapporte! Du moins c’est ce qu’un universitaire américain a réussi à prouver avec une théorie qu’il a baptisée… l’indice bohémien! Ce concept que l’on doit au chercheur Richard Florida mesure la qualité de vie, la tolérance et la créativité culturelle d’une ville et d’une région. Plus un milieu est développé culturellement, plus il est riche!
Et comme nous voulons nous aussi notre part du gâteau, pourquoi se priverait-on d’un tel dynamisme? Pourquoi ne placerions-nous pas notre créativité sur un pied d’égalité avec les richesses naturelles qui nous caractérisent et ont fait de nous ce que nous sommes? Qui de mieux placé que le journal culturel pour mettre tout ça en lumière… Je rêve d’un journal qui participera au développement de ma région, d’un média qui sera à la fois un outil de rétention des jeunes et un moteur de notre fierté régionale. C’est en parlant de nous que nous allons croire en nous, vivre et nous enraciner ici, en Abitibi-Témiscamingue.
Et nous n’avons rien à envier au reste du monde, comme le prouve le contenu des pages suivantes. Bonne lecture, et longue vie à ce beau projet journalistique!
Depuis près de cinq ans, je siège au sein d'un comité qui voulait créer un journal culturel pour notre région, histoire de présenter tout ce qui se fait ici. Après de nombreux mois de travail, le journal a finalement vu le jour au début de mai. Pour ce premier numéro historique, j'ai agi en tant que rédactrice en chef, en plus de rédiger quelques articles, tout ça en travaillant à temps plein et en passant un peu (trop peu) de temps avec fiston. Heureusement, le prochain numéro (le VRAI premier numéro) ne verra le jour qu'en septembre, ce qui veut dire que je vais être en vacances pendant la grande période de "rush". L'expérience a été vraiment grisante, le résultat est à couper le soufle et les commentaires, forts élogieux, mais de voir mon petit bonhomme réclamer sa maman qui se terrait derrière son écran m'a brisé le coeur.
Afin de bien comprendre l'ampleur du projet, voici l'éditorial (bref historique du projet) que j'ai écrit pour cette copie zéro.
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Nous en sommes rapidement venus à la conclusion qu’il nous fallait créer un mensuel qui couvrirait l’actualité culturelle de TOUTE la région, afin de permettre aux gens de La Sarre de découvrir ce qui se fait à Temiscaming, d’inciter les Amossois à aller festivaliser à Rouyn-Noranda, et de mettre en lumière ce qui se tramait à Senneterre. Bref, il s’agissait de faire de cette région un seul et même lieu de création et de diffusion, de favoriser les rapprochements entre les artistes et les divers publics d’ici, mais aussi et surtout parler de culture, de notre culture.
Une étude de faisabilité est venue confirmer qu’il y avait ici un marché pour ce genre de publication. Puis une incorporation sous le modèle coopératif a suivi, ce qui a mené au recrutement des membres et à l’élection d’un premier conseil d’administration en règle. Il ne restait qu’à financer ce beau rêve et à mettre sur pied un journal digne de ce nom! S’en est donc suivi la rédaction d’un plan d’affaire et des rencontres avec les bailleurs de fonds.
L’idée de base était de boucler le financement afin d’assurer une stabilité – voire une pérennité – au journal. Malheureusement, les choses ne vont pas toujours comme prévu, et nous n’avons, à ce jour, toujours pas reçu un seul sou. Tant pis! On l’a tellement rêvé ce journal que nous avons décidé de sortir cette copie zéro afin de l’utiliser comme outil de promotion de cette idée, ma foi, pas si saugrenue que ça! Grâce au travail dévoué d’une cinquantaine de bénévoles, dont une trentaine seulement pour cette édition historique, L’indice bohémien est devenu réalité. Merci à vous!
Et comme nous voulons nous aussi notre part du gâteau, pourquoi se priverait-on d’un tel dynamisme? Pourquoi ne placerions-nous pas notre créativité sur un pied d’égalité avec les richesses naturelles qui nous caractérisent et ont fait de nous ce que nous sommes? Qui de mieux placé que le journal culturel pour mettre tout ça en lumière… Je rêve d’un journal qui participera au développement de ma région, d’un média qui sera à la fois un outil de rétention des jeunes et un moteur de notre fierté régionale. C’est en parlant de nous que nous allons croire en nous, vivre et nous enraciner ici, en Abitibi-Témiscamingue.
Et nous n’avons rien à envier au reste du monde, comme le prouve le contenu des pages suivantes. Bonne lecture, et longue vie à ce beau projet journalistique!
dimanche 22 mars 2009
Bohn-E 5 se déchaîne
J'ai écrit ce texte en novembre dernier et pourtant je ne l'ai jamais publié, allez savoir pourquoi!
Hier, j'ai assisté au joli lancement du tout aussi joli mini-album de Michèle O. Comme le leader du groupe JohnE-5 est aussi son bateur (et son amoureux), j'ai repensé à ce post et j'ai décidé de le publier, parce qu'au fond, la musique reste toujours bien actuelle!
________________________
Parlant de performance dansante, il y a quelques mois avait lieu la soirée douverture du festival de danse Angle mort. Comme l'organisme sur lequel Péha siège a donné des sous en subvention, nous avions reçu une invitation pour la soirée. J'étais bien curieuse de voir comment Bobo allait réagir: il a beau adorer se branler le popotin, je me demadais s'il aimerait autant observer des gens faire de même. Du début à la fin de la soirée, mon fils aura été un montsre d'énergie criant et courant partout dans la salle, esquissant pas de danse et chorégraphies spontanées à un public ébahi dont il attirait l'attention par de petits cris ou en leur tapotant la jambe. Pas moyen de le calmer plus de deux minutes, même avec les milliers de petits morceaux de fromages et de fruits que je lui tendais. Pourtant, lorsqu'est venu le temps des performances il est resté assis sagement sur moi, abasourdi par tous les mouvements de corps et de lumières qui avaient lieu sur scène. Mais il n'était pas facile a retenir entre chaque prestations, voulant lui aussi se donner en spectacle!
lundi 13 octobre 2008
Le monopole à la dure!
En région, il n'y a qu'une seule compagnie de téléphone et comme elle détient le monopole, elle se permet d'hauser les prix et de diminuer les services.
Malgré le fait que j'ai appelé deux semaines à l'avance, nous avons tout de même dû vivre huit jours sans téléphone ni Internet. Vous me direz que huit jours, ce n'est pas si long que ça et vous avez tout à fait raison. Sauf que je dois avouer que j'ai trouvé cela bien difficile de gérer mon covoiturage, le gardiennage et les commissions à faire pendant cette pause des outils de communication. Heureusement, tout est entré dans l'ordre, il ne nous reste qu'à brancher l'ordinateur afin d'accéder au merveilleux monde du Web, mais pour ce faire, il faudra finir de peinturer la pièce qui servira de bureau et remonter le meuble d'ordinateur. Que de détails et de travail!
lundi 22 septembre 2008
17 mois
Cher fiston,
Il y a déjà quelques temps que tu as célébré ton 17e "moisniversaire" (même que ton 18e arrive à grands pas), et encore une fois je cours après le temps pour te relater les beaux moments que nous avons vécus au cours de ce dernier mois.
Le gros événement du dernier mois est bien entendu ton entrée à la garderie. Malgré que tu n'aimais pas vraiment cela au début, que tu ne semblais pas t'y plaire plus qu'il faut, tu sembles t'y être très bien habitué. Si tu pleurais la première semaine où on t'y a laissé (ce qui brisait à chaque fois mon coeur) et que tu ne voulais plus qu'on parte, aujourd'hui tu te mets à la tâche dès que papa t'y dépose. Bine sûr, il t'arrive parfois de ne pas avoir le goût d'y aller, mais dès que ton éducatrice te tend la main et t'invite à faire une activité, tu y vas d'un pas joyeux. Selon leurs dires, ton acclimatation se passe très bien, tu ne pleures jamais, tu aimes jouer, mais tu joues beaucoup seul. Tu aimes bien faire ta petite affaire et observer les autres. Pourtant, la première semaine que tu es allé à la garderie tu as eu un coup de foudre amicale pour un petit garçons de ton groupe, vous étiez inséparables! Malheureusement, ce dernier a dû changer de garderie et tu dois maintenant te faire de nouveaux amis. Il est vrai que tu es le plus vieux de la pouponnière, mais comme tu devrais changer de groupe d'ici un mois ou deux j'imagine que tu noueras des liens. C'est toute une adaptation, ta vie à la garderie (autant pour toi que pour nous), deux collations par jour, une sieste à heure précise, pas facile pour un enfant qui n'a jamais connu des routines strictes. Pourtant, tu sembles t'adapter très bien, mais tu es tout de même heureux de revenir à la maison, puisque chaque soir lorsque que je vais te chercher tu accoures en tendant les bras vers moi. Ce qui me fait fondre le coeur à tout coup. Heureusement que ça, ça ne change pas!
Tu aimes être entouré de gens, surtout d'adultes, et tu adores qu'ils t'observent et s'occupent de toi. Ce qui fait que lorsqu'une personne t'ignore, c'est vers elle que tu tournes toute ton attention en essayant de la conquérir. Tout un charmeur! Tu as pu nous le prouver encore une fois lors de ce dernier mois d'été, car nous avons fait un petit voyage au Témis, afin d'aller à la Foire gourmande (MI-AM!!). Même si tu étais le seul enfant parmi notre groupe, ça ne t'a pas empêcher de faire le clown et de t'amuser avec tout le monde en allant de l'un à l'autre sans jamais être intimidé. Tu es tellement a l'aise avec tout le monde, ça me fascine chaque fois!
Le mois d'août, en plus d'être celui de tes 17 mois, aura été le mois des amours. Comme je travaillais pour le FRIMAT et que ma cousine Chantal participait au volet concours, nous avons passé une très belle fin de semaine à l'extérieur à écouter de la musique et à jouer dans les jeux gonflables. Comme à ton habitude tu nous as dansé ça, tapant du pied et des mains sans arrêt , peu importe le style musical, ce qui a fait chavirer le coeur d'une juge et artiste invitée du festival: Michèle O. Je ne compte plus le nombre de fois où elle m'a dit que c'était incroyable de te voir danser et comment elle était impressionnée que tu suive autant le rythme des musiques, que tu sois toujours sur le beat! Elle répétait aussi que de te voir lui faisait fondre le coeur et espérer un petit bonhomme comme toi. Je dois t'avouer que tous ces compliments m'ont gonflée d'orgueil et mon parée à attaquer le mois.
En dépit du fait que tu sois si communicatif, tu ne parles toujours pas. On dirait que tu n'en as pas envie, que tant et aussi longtemps que tu ne prononceras pas parfaitement les mots tu ne t'essayeras pas. Bien évidement, tu as balbutié quelques mots : maman, papa, lait (prononcé nait), jus (jjjjuuu!), bye bye, bébé et nez, mais tu semble t'en lasser et ne plus les employer, comme si une fois que tu les avais maîtrisés tu n'en avais plus besoin. Je me dois d'être tout à fait honnête et te dire que tout ça commence à m'inquiéter un peu, surtout que j'ai terriblement hâte de pouvoir discuter avec toi. J'essaye de ne pas trop m'en faire, surtout que je sais que chaque enfant évolue à son rythme, mais j'ai tout de même une petite peur au fond de moi que la parole ne te vienne jamais.
Si tu parles peu avec des mots, tu le fais de plus en plus avec le langage des sourds et muets. Tu as ajouté chat, manger, dormir, lait, maman, papa au seul mot que tu signais (bain) le mois dernier. De plus, tu pointes allègrement tout ce que tu veux, ce qui fait qu'en bout de ligne, la parole n'est pas tout à fait nécessaire pour toi puisque tu arrives à te faire comprendre.
En espérant que le prochain mois nous apportera tout plein de belles aventures. C'est toujours aussi agréable d'évoluer à tes côtés, petit bonhomme qui croque dans la vie.Je t'aime de tout mon coeur,
Maman xx
mercredi 20 août 2008
dimanche 6 juillet 2008
Bien-être
"L'été, l'été, l'été, c'est fait pour jouer!" Disaient les passe-partouteux.
L'été c'est fait pour jouer dehors, surtout quand il fait aussi beau qu'aujourd'hui.
En ce beau dimanche, c'était le retour du Marché public local. On a pu y rencontre notre fermier de famille, pour apprendre que d'ici deux semaines on devrait avoir en main notre premier panier de légumes. On y a aussi fait le plein de fraises, de tomates, de cresson et de morilles, et nous avons découvert un nouveau vin fortifié (style Porto) à base de fraises, pas piqué des vers. Je suis tellement heureuse de voir ce concept revenir pour une deuxième année, c'est une telle fête de découvrir les produits et les producteurs locaux, de marcher entre les kiosques, de vivre au rythme de la musique, des ballons et des maquillages d'enfants! J'aime mon marché!
Le marché commençait à peine à démonter ses tentes que nous nous dirigions vers le parc du Belvédère pour assister au deuxième pique-nique public. Jam de tam tam, cerf-volant, familles, enfants qui courent partout, chiens, bonne bouffe, joyeux verre de rosé, tout y était. Avec ses allures festives, le laisser-aller relax des gens et les sons des djembés, on se serait cru un dimanche sur le mont Royal, l'immense foule en moins. C'est vraiment agrébale d'être en plein air avec des gens qu'on aime, de revoir des vielles connaissances et de découvrir de nouvelles personnes. Et puis c'était particulièrement migon de voir la quinzaine d'enfants de moins de cinq ans graviter autour des "jammeux".
La journée s'est terminée par une baignade dans le lac (qui n'a pas vraiment plu à B.) et un bon souper avec des amis et leurs parents où l'on a dégusté des saucises de bison à l'érable (MIAM!!!), gracieusité du marché. Tout ça sous un chaud soleil, atténué par une brise constante.
Le genre de journée à laquelle on pense quand, au beau milieu de l'hiver gelé, on pense à l'été avec nostalgie...
Mausus que l'été est génératrice de petites bonheurs, qu'il ne faut que saisir!
L'été c'est fait pour jouer dehors, surtout quand il fait aussi beau qu'aujourd'hui.
En ce beau dimanche, c'était le retour du Marché public local. On a pu y rencontre notre fermier de famille, pour apprendre que d'ici deux semaines on devrait avoir en main notre premier panier de légumes. On y a aussi fait le plein de fraises, de tomates, de cresson et de morilles, et nous avons découvert un nouveau vin fortifié (style Porto) à base de fraises, pas piqué des vers. Je suis tellement heureuse de voir ce concept revenir pour une deuxième année, c'est une telle fête de découvrir les produits et les producteurs locaux, de marcher entre les kiosques, de vivre au rythme de la musique, des ballons et des maquillages d'enfants! J'aime mon marché!
Le marché commençait à peine à démonter ses tentes que nous nous dirigions vers le parc du Belvédère pour assister au deuxième pique-nique public. Jam de tam tam, cerf-volant, familles, enfants qui courent partout, chiens, bonne bouffe, joyeux verre de rosé, tout y était. Avec ses allures festives, le laisser-aller relax des gens et les sons des djembés, on se serait cru un dimanche sur le mont Royal, l'immense foule en moins. C'est vraiment agrébale d'être en plein air avec des gens qu'on aime, de revoir des vielles connaissances et de découvrir de nouvelles personnes. Et puis c'était particulièrement migon de voir la quinzaine d'enfants de moins de cinq ans graviter autour des "jammeux".
La journée s'est terminée par une baignade dans le lac (qui n'a pas vraiment plu à B.) et un bon souper avec des amis et leurs parents où l'on a dégusté des saucises de bison à l'érable (MIAM!!!), gracieusité du marché. Tout ça sous un chaud soleil, atténué par une brise constante.
Le genre de journée à laquelle on pense quand, au beau milieu de l'hiver gelé, on pense à l'été avec nostalgie...
Mausus que l'été est génératrice de petites bonheurs, qu'il ne faut que saisir!
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mercredi 25 juin 2008
Mercredi sans mots - Couché de soleil sur le lac Roland (Réserve faunique La Verendrye)
jeudi 19 juin 2008
Ça augure (tout de même) bien
En fin de semaine dernière avait lieu le 3e Forum jeunesse de l'Abitibi-Témiscamingue. Comme lors des 2 dernières éditions, nous avons fait acte de présence (et même plus). En tant que férus d'informations régionales et amateurs du développement de notre coin de pays, on se devait d'assister aux multiples conférences offertes par le Forum jeunesse et ce même si on est désormais une famille. Le forum avait justement pensé à ça en offrant un service de garde sur place afin de divertir les enfants pendant que les parents discutent et refont le monde lors des ateliers.
L'an dernier nous y avions aussi amené Bobo, mais ayant moins de deux mois, il avait assisté aux conférences, dormi et fait fondre les Moquettes Coquettes au chaud dans le porte-bébé. Cette année par contre, B. bouge et jase beaucoup trop pour ne pas déranger. Alors, avec beaucoup d'angoisse!, les parents se sont résignés et ont laissé leur progéniture aller vers la garderie!!!!
C'était un peu spécial, premièrement parce qu'il s'agissait d'une vraie de vraie installation de service de garde, celle du Cégep, mais aussi parce que la plupart des bambins sur place ne fréquentent pas les garderies en temps normal. Une toute nouvelle expérience pour plusieurs! On y laisse donc fiston, le coeur gros et nous le retrouvons pour chaque repas. Il y avait même une "halte sommeil" pour permettre aux parents d'écouter "Richard (Desjardins) et sa Gétard" le soir venu.
L'expérience s'est déroulée merveilleusement, du moins pour Bobo. Il a eu bien du plaisir pendant sa journée et demi de socialisation. Les éducatrice l'on trouvés charmant et la directrice de l'établissement ne tarissait pas d'éloges: "C'est un charme cet enfant-là!" "Il n'est pas a l'âge de jouer avec les autres, mais il les observe beaucoup et est très doux avec eux." "Il n'a pas pleuré un seul instant (sauf à la fin quand on est venu le chercher... il ne voulait plus partir!)." "On voit bien que le lien d'attachement avec papa et maman à bien été établi, il est sûr de lui, a confiance en ses moyens et en vous, et il découvre la vie." "L'entrée en garderie va se faire tellement bien, y'a pas de crainte à avoir avec ça" etc., etc. Faut dire qu'avec son sourire craquant et ses petits pas de danse esquissés dès qu'il entend un peu de musique, il a tout pour faire fondre les éducatrices!
Mettons que ça flatte sa mère dans le sens du poil et que ça la rassure face au "gros méchant" système des CPE et l'entrée imminente de B.!
mercredi 18 juin 2008
Visite citadine
Lundi soir, 21h40. Péha, la voisine et moi-même jasons sur le perron. Je leur raconte que lors de ma ballade à vélo, j'ai rencontré le conseiller municipal qui m'a dit que Chose-là, sur la rue V., a vu des pistes d'ours chez elle ce matin. On riait haut et fort, parce que le chum de Chose-là part depuis quelques fins de semaines pour appâter l'ours en forêt, et voilà-t-y pas qu'il vient le narguer chez lui (bon, d'accord, c'est probablement pas le même).
Vers 21h45, on est momentanément distraits par un coup de fusil qui retentit non-loin. Ça doit être le chum de Chose-là qui vient de tuer l'ours!, qu'on se dit, et on repart de plus belle dans notre discussion. Puis tout à coup, l'ambiance change, les sirènes de police se font entendre tout près, on voit même des reflets de gyrophares.
Péha: Ouin, sont proches!
Voisine: Merde qu'on est con, y'a peut-être eu un meurtre, pis nous autre on reste là à jaser.
Une voiture de police passe devant chez moi.
Voisine, à Wï: On va-tu voir? Mais pas à pieds... Avec l'ours qui rôde, je suis pas trop safe.
Wï, empoignant ses clés: Yes sir!
Encore une fois, on agit ici drôlement: on prend la voiture, de peur de rencontrer un ours, mais on ne craint nullement la personne qui tire des coups de feu en plein quartier résidentiel. Arrivées sur la rue V., la police nous bloque le chemin, nous expliquant qu'un ours est grimpé dans un arbre juste devant chez Chose-là et son chum. Éprises d'aventure, nous empruntons la ruelle et entrons par la porte arrière de chez nos amis. Chose-là est furieuse et nous traite d'imprudentes, nous explique qu'un ours est sur son terrain pendant qu'on s'y promène nonchalamment, non mais. J'avoue que c'était un peu irréfléchi, mais je savais tout de même que l'ours était haut perché et qu'il était encerclé de trois chars de police, donc de 6 fusils.
Pour le reste de l'histoire, j'ai monté la garde avec le chum de Chose-là sur la galerie à cinq mètres de la bête. On a ainsi pu observer ce jeune mâle de 150lbs qui, il faut le dire, était très calme, mais pas du tout amusé par la situation, sous l'oeil inquiet de la voisine et de Chose-là qui étaient restées à l'intérieur, et des policiers qui nous observaient de l'intérieur de leur voiture. Finalement, les garde-chasse sont arrivés, les policiers sont partis, on est entrés dans la maison et une vingtaine de minutes plus tard, l'ours a repris le chemin du bois.
Le lendemain matin, une cage à ours a été installée dans un sentier, non-loin. Puis Chose-là nous a écrit ce matin pour nous dire qu'elle avait vu les agents de la faune quitter avec un cage pleine de poils endormis un peu plus tôt.
Une aventure fort intéressante, mais qui me donne un peu moins envie de sortir mes vidanges aujourd'hui.
vendredi 6 juin 2008
Vie de quartier
Demain c'est la Fête des voisins et cette année on (avec un groupe d'amis) a décidé de ne pas être en reste. Tout l'après-midi on a préparé les invitations et fait le tour du quartier pour les distribuer. Je pense que ça va être sympathique! On a rien organisé d'extravagant, une simple rencontre entre les habitants du quartier de notre antre touristique. Un après-midi de petits plaisirs, certains apporteront leur jeu de croquet, de cribles et autres. Espérons qu'il fera beau!
Je ne suis pas vraiment du genre à vouloir connaître mes voisins à tout prix. Généralement, je me tiens loin des gens que je ne connais pas trop, mais il faut dire que mes voisins immédiats sont vraiment géniaux et que si les autres leurs ressemblent un tant soi peu, la journée risque d'être des plus agréable.
Il faut dire qu'ici on vit un peu comme dans la mythique série Friends. Lorsque l'appartement à côté du nôtre s'est vidé, on l'a tout de suite offert à un couple d'amis, ce qui fait qu'aujourd'hui on se visite souvent en pieds d'bas. En dessous de nous, c'est le frère de Péha, qui vivait auparavant avec mon cousin dans notre appart actuel. Puis, il y a un partenaire d'impro de mon chum et une ancienne collègue de travail qui habitent la rue perpendiculaire à la nôtre, un autre joueur d'impro et sa blonde qui sont deux rues plus loin, et un ami qui possède une maison à 25 pas de la nôtre. Il y a aussi un de mes ex-collègues de travail à deux rues et une drôle de collègue de Péha juste devant chez nous. Un vrai petit village dans la ville!
Ça c'est pour ceux qui étaient nos amis avant de déménager près de chez nous, mais le voisinage avec les "vrais" voisins (ceux qui ne sont que des voisins) a toujours été cordial et amical. Il y a une charmante mère au foyer (ses filles sont à l'Université) anglophone et son mari qui se trouvent à notre gauche, et à droite c'est une auberge tenue par des français, dont la femme enseigne aussi à l'université.
J'ai bien hâte de voir comment la journée de demain va se passer, et comme c'est la Fête des voisins, profitez en donc pour faire plus ample connaissance avec les vôtres!
mardi 20 mai 2008
Un peu de Kerouac ce matin
Je le disais hier, mais dimanche nous sommes partis pour notre premier "voyage" familial. Un premier Road Trip sans but précis, outre que d'aller dormir chez des amis. Péha et moi le faisions régulièrement avant que B. ne vienne se loger dans mon ventre. On partait à la découverte des villes, villages, rangs, ruisseaux... de notre petit coin de pays. Comme la vie avec un bébé change bien des choses, nous ne l'avions pas fait depuis des lunes.
Dimanche matin, on pacte nos p'tits (et notre petit) et hop dans le char, direction Ville-Marie. Arrivé à Malartic, on se fait arrêter par les pompiers qui, dans le cadre de la Semaine québécoise des familles, offre (avec la police et la Maison de la famille) de vérifier les sièges d'auto pour enfants. Comme on n'est jamais trop prudent, on fait un court arrêt pour se faire dire que monsieur avait très bien fait la job et que la policière avait rarement vu un siège si solidement attaché (Yé!). Pour nous féliciter et nous encourager, ils nous ont remis une tasse à café, un livre et un paquet de bébelles (dont une balloune de la SQ...). B. a donc pu lire tranquillement pendant le trajet.
Un dernier petit arrêt à Évain, pour y manger un croûte, allaiter Bobo et faire des jokes de Évain ("Si on est à Évain, on va être à Rollet à moins quart!", " Si on se partait une formagerie et pourait l'appeler Fromages Évain!" ...). Et vivement le Témiscamingue! C'est vraiment un beau coin de pays. Régulièrement, nous nous imaginions vivre dans une de ces jolies maisons de campagne, élever des vaches et des canards, jusqu'à ce que nous en trouvions une plus belle et on repartait de plus belle.
C'est ce qui est bien dans ces escapades: pouvoir se perdre en pensée, mais aussi en temps. Se laisser guider par les découvertes, les paysages et les rencontres. Malheureusement, cette fois le séjour n'aura duré que 24 heures, mais tout s'est bien passé; nous savons maintenant que nous pourrons répéter l'expérience aussi souvent que nous le désirerons (et que nous en aurons les moyens).
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lundi 19 mai 2008
Quand un sujet s'impose de lui-même
J'avais plusieurs idées de sujet pour mon texte d'aujourd'hui. Je voulais parler de notre périple au Témiscamingue, du spectacle de Tricot Machine, de la Biennale d'art miniature, du fait de faire des sorties avec B., des petites gardiennes et des amis qui sont en amour par dessus la tête. J'avais même déjà commencé mon texte, dans ma tête, pendant le chemin du retour. Par contre, en sortant de l'université ce soir, un sujet de "post" m'a sauté dans la face comme le ferait un grand vent du Nord.
De la soie tombait du ciel! De belles petites taches duveteuses, réconfortantes et oh combien porteuses de magie. Mais que faisaient-elles ici? Est-ce déjà Noël? Mais oui, c'est ça, c'est Noël! Je me suis donc mise à chanter: "C'est Noël car il NEIGE sur ma tête" en me rendant à ma voiture. Plus ça change, plus c'est pareil!
Moi qui adore la neige, je la trouve un peu envahissante ce soir. Pour punir Dame Nature, je pense que je vais finalement m'inscrire à l'atelier "À quand du verglas sur les palmiers de la région?" lors du prochain Forum jeunesse.
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jeudi 15 mai 2008
D'ermite à termite
J'ai passé les huit derniers mois à ne penser qu'à fiston, qu'à mes cours et qu'à mes travaux scolaires. Nous avons pris cette période outaouaise comme un hiatus de notre vie pleine d'implications. C'était bien! Mes soirées étaient remplies de câlins, de bains, de télévision et de jeux de société (et de travaux de fins de sessions à au moins deux reprises).
Maintenant que nous sommes de retour chez nous, la vie d'avant nous rattrape diablement, à un point tel que les boîtes sont loin d'être défaites. Mon agenda qui était si vide (pour un agenda d'étudiante) déborde désormais. Je m'en plains pas vraiment, j'ai choisi et j'aime chacune des activités que je fais, mais j'avais réellement oublié ce qu'était ma vie d'avant.
Voici donc un bref aperçu de mon mois de mai:
- Cours d'été à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tous les lundi soir.
- Rencontre de travaux d'équipe à tous les samedi midi, pour mon cours à l'UQAT.
- Finale régionale du Gala de l'entrepreneuriat, à La Sarre le 6 mai. La Coop du journal culturel de la région (dont je suis la présidente) y a remporté un prix coup de coeur.
- Rencontre du Conseil d'administration (C.A.) de la Coop du Centre communautaire de Bourlamaque; je siège sur son comité événementiel et nous préparons un super lancement de CD/Solstice des nations/St-Jean-Baptiste.
- Réunion du Comité consultatif en environnement (CCE) de ma Municipalité régionale de comté (MRC) le 6 mai.
- C.A. et Assemblée générale annuelle (A.G.A.) de la Coopérative de développement régionale (CDR) le 13 mai.
- Juge à la "Course autour de la MRC" (un beau projet pour les élèves du cours de Français journalisme... que j'ai déjà enseigné) le 14 mai .
- Match d'improvisation au profit de la recherche sur le cancer à Amos (Péha y joue) le 17.
- Spectacle de Tricot Machine le 18 à Ville-Marie dans le cadre de la Biennale d'art miniature et visite de nos copains Témiscamieins.
- Réunion du journal culturel régional à Rouyn-Noranda le 20.
- Pendaison de crémaillère d'un ami le 24.
- Spectacle de Philippe B. à Val-d'or le 30.
Et faudrait bien que je me trouve du temps pour aller faire un tour au Festival de contes et légendes (du 10 au 20 mai), au Salon du livre (du 23 au 26 mai), pour aller à la bibliothèque municipale et à la piscine... Dire que pour avoir le temps de faire tout ça, j'ai refusé un petit contrat d'enseignement (jusqu'en juin) hier... Mais bon, faut dire aussi que je n'ai pas de gardienne.
Qui a déjà dit qu'il n'y avait rien à faire en région?
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mardi 29 avril 2008
RE-départ
On RE-déménage demain. C'est donc un RE-départ vers l'Abitibi.
Je me demande si je vais avoir droit au crédit d'impôt pour les jeunes diplômés qui retournent vivre en région? Je ne crois pas. De toute façon, c'est pas pour ça qu'on le fait.
Alors ça fait quelques jours qu'on RE-fait nos boîtes d'il y a huit mois. On place les choses et B. s'amuse a en vider le contenu. C'est long! Mais il s'amuse tellement...
Alors au revoir l'Outaouais, l'Ontario, le Canada et l'Ottawa. Merci pour l'accueil, et bon festival des tulipes!
vendredi 29 juin 2007
Une petite bière pour célébrer le retour de l'ABT!
Chères ABTistes, chers ABTistes,
Bon. Ça d’l’air que l’été est arrivé. On en attend toujours des preuves tangibles, calorifiques, sudoripares, moites (sauf les mains du Haut Parleur Jacob).
Mais y’a des phénomènes qui ne trompent pas. Nos valeureux membres qui disparaissent l’un après l’autre, séquestrés par nos frères ennemis de l’OVD (l’Ordre des Vacances Divines). Le Soleil lutte contre le sommeil très longtemps. Et votre cerveau scande fermement « A-B-T! A-B-T! A-B-T!!!!! », au rythme de vos pulsations cardiaques…
Y’a pas mille remèdes; en fait y’en a un seul (on est loin de mille ici…) : L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE L’ASSOCIATION DES BONS TRAVAILLEURS (ABT)!!!
Ça se tient ce soir même, au bar le Rafiot (le bar La Cachette n’était pas disponible, désolé), dès le moment où toi, ABTiste, tu arriveras sur place. Car dans notre association, c’est toi le chef, toi qui donne la note de l’harmonie de nos plaisirs partagés (tu t’en rappelais plus, hein?!!). À cette occasion, le grand tisonnier Péha relatera les débuts laborieux de l’organisation (persécution et regards obliques lors des premières rencontres au si mal nommé resto-bar L’Avantage, poursuite pour plagiat de nos quasi homonymes de l’ABC, l’élection au poste de Commandeur des Croyants qui a bien failli provoque le schisme de 2003, etc.). De plus, le Crinqueur Enthousiaste Jetté vous lèvera le pouelle d’enthousiasme avec son contagieux rire émanant directement des entrailles du grand Toute, et ce tout à fait gratuitement
Bon, d’accord, on n’a pas respecté la procédure pour la convocation (location d’un panneau d’affichage, campagne de promo radio, émission spéciale à CHUT-FM), mais tu nous le pardonneras, amie-ami Abétiste, parce que tu le sais, toi, que ce qui compte dans l’ABT, c’est le A, comme dans ASSOCIATION. Non mais.
Faque?
PS : comme tu le sais, Abétiste, on est toujours en recrutement, notre objectif étant de dépasser en nombre l’effectif des Mormons (12 868 606 fidèles, dont 46 pourcent de la population du Tonga) pour ensuite nous attaquer à celui des Chinois (1 306 576 380 camarades en 2003). Fais ta part et invite d’autres personnes à joindre notre secrète organisation. Bien qu’il soit difficile de parler de secret quand un septième de la population mondiale est au courant, mais bon, on discutera de ces détails ce soir.
Péha
Grand Tisonnier
Hi! Hi! Hi!
Bon. Ça d’l’air que l’été est arrivé. On en attend toujours des preuves tangibles, calorifiques, sudoripares, moites (sauf les mains du Haut Parleur Jacob).
Mais y’a des phénomènes qui ne trompent pas. Nos valeureux membres qui disparaissent l’un après l’autre, séquestrés par nos frères ennemis de l’OVD (l’Ordre des Vacances Divines). Le Soleil lutte contre le sommeil très longtemps. Et votre cerveau scande fermement « A-B-T! A-B-T! A-B-T!!!!! », au rythme de vos pulsations cardiaques…
Y’a pas mille remèdes; en fait y’en a un seul (on est loin de mille ici…) : L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE L’ASSOCIATION DES BONS TRAVAILLEURS (ABT)!!!
Ça se tient ce soir même, au bar le Rafiot (le bar La Cachette n’était pas disponible, désolé), dès le moment où toi, ABTiste, tu arriveras sur place. Car dans notre association, c’est toi le chef, toi qui donne la note de l’harmonie de nos plaisirs partagés (tu t’en rappelais plus, hein?!!). À cette occasion, le grand tisonnier Péha relatera les débuts laborieux de l’organisation (persécution et regards obliques lors des premières rencontres au si mal nommé resto-bar L’Avantage, poursuite pour plagiat de nos quasi homonymes de l’ABC, l’élection au poste de Commandeur des Croyants qui a bien failli provoque le schisme de 2003, etc.). De plus, le Crinqueur Enthousiaste Jetté vous lèvera le pouelle d’enthousiasme avec son contagieux rire émanant directement des entrailles du grand Toute, et ce tout à fait gratuitement
Bon, d’accord, on n’a pas respecté la procédure pour la convocation (location d’un panneau d’affichage, campagne de promo radio, émission spéciale à CHUT-FM), mais tu nous le pardonneras, amie-ami Abétiste, parce que tu le sais, toi, que ce qui compte dans l’ABT, c’est le A, comme dans ASSOCIATION. Non mais.
Faque?
PS : comme tu le sais, Abétiste, on est toujours en recrutement, notre objectif étant de dépasser en nombre l’effectif des Mormons (12 868 606 fidèles, dont 46 pourcent de la population du Tonga) pour ensuite nous attaquer à celui des Chinois (1 306 576 380 camarades en 2003). Fais ta part et invite d’autres personnes à joindre notre secrète organisation. Bien qu’il soit difficile de parler de secret quand un septième de la population mondiale est au courant, mais bon, on discutera de ces détails ce soir.
Péha
Grand Tisonnier
Hi! Hi! Hi!
mercredi 13 juin 2007
Ma part à moi
J'ai reçu ce courriel plusieurs fois et chaque fois ça me fait drôlement réfléchir.
Voici une petite histoire pas si étrange...
Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son horloge (FAITE AU JAPON) à 6a.m. Pendant que sa cafetière (FAITE EN CHINE) filtrait le café, il s'est rasé avec son rasoir (FAIT A HONG-KONG). Il s'est ensuite habillé avec sa chemise (FAITE AU SRI LANKA), ses jeans (FAITS A SINGAPOUR) et ses chaussures (FAITES EN CORÉE). Après avoir cuit son petit-déjeuner dans son nouveau poêlon (FAIT EN INDE), il s'est assis avec sa calculatrice (FAITE AU MEXIQUE) pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (FAITE À TAIWAN), il a syntonisé sa radio (FAITE EN CHINE), puis a embarqué dans sa voiture (FAITE AU JAPON) pour continuer sa recherche d'emploi, entre deux fermetures d'usines (AU QUÉBEC!). À la fin d'une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (FAIT EN FRANCE), pour accompagner son dîner congelé (FAIT AUX USA), mettre ses sandales (FAITES AU BRÉSIL) et allumer sa télévision (FAITE EN INDONÉSIE ET ACHETÉE AU WAL-MART), et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à se trouver une bonne job payante, ici au Québec
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C'est ça la vraie de vraie mondialisation!
J'ai beau faire mon effort, je trouve toujours que mon empreinte écologique est trop grande. Lorsque je fais les courses, j'aime bien aller à la boucherie du coin (miam des Kolbassas!), j'évite en tout temps le Wal-Mart et j'évitais le Loblaws avant que Sobeys n'achète notre Mérto. Je choisi le plus souvent possible des produits régionaux (les confitures de la fraisonnée , les chocolats Martine , le fromage de la vache à maillotte , les tomates de Guyenne , le miel de la miellerie de la grande ourse , les barres énergétiques Équibar , le fromage du cru du clocher...) Je me meurs de retrouver mon marché régional en juillet, vivement les bons bons légumes de chez nous. J'ai convaincu la brûlerie locale d'avoir du café équitable, donc j'achète équitable et local, je chicane même mon chum s'il revient de l'épicerie avec une autre sorte de café (ce qui n'arrive à peu près jamais).
Mon bébé se dandine dans des couches lavables, je me suis convertie à laDiva Cup bien avant que les médias commencent à en parler, j'achète du papiers de toilettes recyclcé et Québécois de surcoit, je recycle tout et je siège même sur le comité consultatif en environement de ma MRC. Je ferme les lumières quand je quitte une pièce, j'apporte des sacs réutilisables à l'épicerie, je donne mes vieux vêtement au centre d'entraide familiale (ou à des amis), je fais du covoiturage et je ne laisse pas rouler ma voiture pour rien.
Mais voilà que j'ai une voiture....c'est qu'il n'y a pas de transport en commun chez moi et mon boulot se trouvait à près de 30 kilomètes de ma maison, mais depuis janvier elle s'ennuie de moi mon auto car je ne l'utilise plus (le frein à main est même rester collé en signe de protestation, mais je ne bronche pas). Je ne jardine pas et je ne composte pas, mais j'ai pour excuse que je n'ai pas de cour, même pas un petit coin de balcon, rien du tout! Donc j'utilise pas de pesticide....un peu trop facile celle-là! Je prends beaucoup plus de douches que de bains, j'arrête même l'eau quand je me fais mousser le corps. J'ai jamais fait couler le robinet en me lavant les dents et je n'utilise que des produits néttoyant bio.
Malgré tout, lorsque je fais les testsd'empreinte écologique , mon score se situe pas si loin de la moyenne québécoise. Est-ce parce qu'on est un société particulièrement conscientisée? J'aimerais le croire, mais malgré toutes les avancées que nous avons faites dans ce domaine j'estime que notre société est encore très ignorante et/ou très insouciante de la chose. La preuve, selon le site Earthday Network il faudrait environ 5 planètes pour subvenir à nos besoins si tout le monde consommait comme les canadiens le font. Est-ce que c'est moi qui n'en fait pas encore asser? Sûrement! Je sais pas si j'en ferai un jour suffisament pour me satisfaire moi-même et pour réduire ma consommation à celle d'une seule et unique personne. Est-ce parce que ces questionnaires ne prennent pas en considération les réalités régionales? Évidement! On sait tous que la vie s'arrête aux frontières des banlieues montréalaises...
Voici une petite histoire pas si étrange...
Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son horloge (FAITE AU JAPON) à 6a.m. Pendant que sa cafetière (FAITE EN CHINE) filtrait le café, il s'est rasé avec son rasoir (FAIT A HONG-KONG). Il s'est ensuite habillé avec sa chemise (FAITE AU SRI LANKA), ses jeans (FAITS A SINGAPOUR) et ses chaussures (FAITES EN CORÉE). Après avoir cuit son petit-déjeuner dans son nouveau poêlon (FAIT EN INDE), il s'est assis avec sa calculatrice (FAITE AU MEXIQUE) pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (FAITE À TAIWAN), il a syntonisé sa radio (FAITE EN CHINE), puis a embarqué dans sa voiture (FAITE AU JAPON) pour continuer sa recherche d'emploi, entre deux fermetures d'usines (AU QUÉBEC!). À la fin d'une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (FAIT EN FRANCE), pour accompagner son dîner congelé (FAIT AUX USA), mettre ses sandales (FAITES AU BRÉSIL) et allumer sa télévision (FAITE EN INDONÉSIE ET ACHETÉE AU WAL-MART), et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à se trouver une bonne job payante, ici au Québec
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C'est ça la vraie de vraie mondialisation!
J'ai beau faire mon effort, je trouve toujours que mon empreinte écologique est trop grande. Lorsque je fais les courses, j'aime bien aller à la boucherie du coin (miam des Kolbassas!), j'évite en tout temps le Wal-Mart et j'évitais le Loblaws avant que Sobeys n'achète notre Mérto. Je choisi le plus souvent possible des produits régionaux (
Mon bébé se dandine dans des couches lavables, je me suis convertie à la
Mais voilà que j'ai une voiture....c'est qu'il n'y a pas de transport en commun chez moi et mon boulot se trouvait à près de 30 kilomètes de ma maison, mais depuis janvier elle s'ennuie de moi mon auto car je ne l'utilise plus (le frein à main est même rester collé en signe de protestation, mais je ne bronche pas). Je ne jardine pas et je ne composte pas, mais j'ai pour excuse que je n'ai pas de cour, même pas un petit coin de balcon, rien du tout! Donc j'utilise pas de pesticide....un peu trop facile celle-là! Je prends beaucoup plus de douches que de bains, j'arrête même l'eau quand je me fais mousser le corps. J'ai jamais fait couler le robinet en me lavant les dents et je n'utilise que des produits néttoyant bio.
Malgré tout, lorsque je fais les tests
jeudi 22 mars 2007
Marchons pour éliminer le racisme
Encore une fois je n'ai pu participer à la marche pour l'élimination de la discrimination raciale et pourtant j'aurais telllement aimé ça.
Même si la marche a été un grand succès, j'étais déçue de voir dans les médias ce que les jeunes en avaient retenu. Cette marche regroupe plusieurs écoles de la ville, organismes et communautés culturelles. Il va sans dire qu'on n'est pas à Montréal, donc nos réalités culturelles sont principalement liées aux échanges que nous avons avec les autochtones. Pourtant, hier au bulletin télé deux petites filles parlaient de "ces noirs qui sont comme nous". En fait, tous les enfants intérrogés ont parlé de leur non-haine pour les noirs. Pourtant, ces noirs ne sont pas vraiment présents en région. Est-ce que c'est les enseignants qui ont mal préparé leurs élèves à cette marche en ne leur parlant pas des vraies victimes du racisme chez nous (les autochtones) ou bien ce sont les médias qui encore une fois sont passés à côté de la vraie question?
C'était un petit pas, mais il va malheureusement falloir marcher encore longtemps pour arriver au bout de la route des innégalités et de l'incompréhension.
Voici un article publié sur le site d'actualités témiscabitibiennes le Webdiffuseur (www.webdiffuseur.qc.ca/actualites.asp):
Racisme : l'Abitibi a fait du chemin
(François-Olivier Dénommé) 21/03/2007. C'est ce mercredi qu'est célébrée la journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale. À Val-d'Or, cette journée est marquée par une marche pacifique dont le départ sera donné à 13h au Centre d'amitié autochtone.
Il a été beaucoup question de différences culturelles dans les dernières semaines au Québec avec les accomodements raisonnables. La directrice-générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier, souligne toutefois qu'en Abitibi les efforts de cohabitation sont visibles.
" C'est une marche de solidarité entre les peuples et c'est pour démontrer qu'en Abitibi-Témiscamingue on est fiers de la diversité qu'on a et on veut la célébrer ensemble. Ça fait 20 ans que je milite en faveur des droits et des intérêts des Premières Nations. Je peux dire que le travail n'est pas vain. On voit de beaux résultats, on sent de plus en plus une ouverture", de soutenir Mme Cloutier.
Édith Cloutier s'est aussi dit enchantée de l'accueil réservé au Pavillon des Premières Nations et de la réussite du CPE autochtone-allochtone.
Même si la marche a été un grand succès, j'étais déçue de voir dans les médias ce que les jeunes en avaient retenu. Cette marche regroupe plusieurs écoles de la ville, organismes et communautés culturelles. Il va sans dire qu'on n'est pas à Montréal, donc nos réalités culturelles sont principalement liées aux échanges que nous avons avec les autochtones. Pourtant, hier au bulletin télé deux petites filles parlaient de "ces noirs qui sont comme nous". En fait, tous les enfants intérrogés ont parlé de leur non-haine pour les noirs. Pourtant, ces noirs ne sont pas vraiment présents en région. Est-ce que c'est les enseignants qui ont mal préparé leurs élèves à cette marche en ne leur parlant pas des vraies victimes du racisme chez nous (les autochtones) ou bien ce sont les médias qui encore une fois sont passés à côté de la vraie question?
C'était un petit pas, mais il va malheureusement falloir marcher encore longtemps pour arriver au bout de la route des innégalités et de l'incompréhension.
Voici un article publié sur le site d'actualités témiscabitibiennes le Webdiffuseur (www.webdiffuseur.qc.ca/actualites.asp):
Racisme : l'Abitibi a fait du chemin
(François-Olivier Dénommé) 21/03/2007. C'est ce mercredi qu'est célébrée la journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale. À Val-d'Or, cette journée est marquée par une marche pacifique dont le départ sera donné à 13h au Centre d'amitié autochtone.
Il a été beaucoup question de différences culturelles dans les dernières semaines au Québec avec les accomodements raisonnables. La directrice-générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier, souligne toutefois qu'en Abitibi les efforts de cohabitation sont visibles.
" C'est une marche de solidarité entre les peuples et c'est pour démontrer qu'en Abitibi-Témiscamingue on est fiers de la diversité qu'on a et on veut la célébrer ensemble. Ça fait 20 ans que je milite en faveur des droits et des intérêts des Premières Nations. Je peux dire que le travail n'est pas vain. On voit de beaux résultats, on sent de plus en plus une ouverture", de soutenir Mme Cloutier.
Édith Cloutier s'est aussi dit enchantée de l'accueil réservé au Pavillon des Premières Nations et de la réussite du CPE autochtone-allochtone.
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