J'ai réalisé hier qu'un de mes gestes estival préféré n'est pas très écolo. Je suis une fana finie de crème glacée molle. J'en mangerais tous les jours si mon chum ne me retenait pas. Je ne me tanne pas, pire je prends toujours la même chose, une moyenne au chocolat, ou, dans les occasions spéciales, un milk shake encore au chocolat. Miam! Quand j'étais petite, il y avait juste un endroit où on pouvait se procurer de la molle. Chaque fois que je passais devant en voiture avec mes parents, j'étirais le cou pour savoir quelle était la saveur du jour. Je sais pas pourquoi je faisais ça, parce que de toute façon je finisais toujours pas prendre un petite crème glacée au chocolat avec des bonbons dessus. Le summum de l'été, comme une cerise sur un sundae, c'est LA fois dans l'été où ma mère décidait que les repas santé c'était fini et qu'on se bourait la face dans un banana split pour souper.
Y'a une crème molle à 10 minutes à pieds de chez moi. Chaque fois que je prends une mache, je fais un détour par là. C'est même rendu que je prends des marche juste pour ça! Mais voilà que hier je me suis mise à penser que pour qu'elle reste froide, cette joie liquide, il fallait bien utiliser des gros processus de réfrégiration. Je me demande bien la quantité de fréon qu'il y a dans ces petites cabanes-là. Et puis, c'est hyper climatisé c'est petite bibittes-là. J'ai bien essayé d'acheter ma crème glacée en gros pot à l'écicerie, je suis pas certaine que c'est vraiment mieux, et en plus c'est vraiment pas pareil. La crème glacée est pas aussi onctueuse et le plaisir n'est surtout pas le même.
Ah, il y a de ces dilemmes qui sont véritablement existentiels. Je vais contiuer à y réfléchir. En attendant, je vais aller prendre une p'tite marche....
jeudi 26 juillet 2007
mardi 17 juillet 2007
jeudi 5 juillet 2007
Mon ADN virtuelle!
Au hasard de mes visites sur divers blogues je suis tombée à quelques reprises sur des ADN virtuelles et j'ai trouvé l'exercice sympathique. C'est très révélateur, sans être scientifique. Révélateur de mon humeur du moment, des sensations que me suscitent en moi chaque image et d'un fragment de mon existence. Par contre, je suis certaine que si je le refais la semaine prochaine les résultats seront différents.
Alors, juste pour le plaisir voici mon ADN virtuelle.....
Sympathique, mais ô! combien anglophone! Sans accents ni apostrophes...
Alors, juste pour le plaisir voici mon ADN virtuelle.....
Sympathique, mais ô! combien anglophone! Sans accents ni apostrophes...
mardi 3 juillet 2007
Qu'est ce qu'on mange pour souper?
dimanche 1 juillet 2007
"On n'achète pas une église avec des prières" (D. Ruel)
Déjà le 1er juillet... 83 jours avant la fin de l'été, moment où on souhaite déposer une offre d'achat définitive sur l'église Saint-Joseph, située dans le quartier Bourlamaque.
Il n'y a pas encore un an qu'on est passé d'un cercle restreint de rêveurs incurables pour qui transformer l'église représentait un fantasme communautaire (et, il faut le dire, patrimonial) à celui, de plus en plus vaste, de citoyens engagés à doter leur communauté d'un lieu de rassemblement multi-usage, qui pourrait prendre la forme de leurs projets les plus fous. En effet, la première véritable rencontre à ce sujet s'est tenue le 26 août 2006, si ma mémoire est bonne.
Où en sommes-nous, 10 mois et des poussières plus tard? On a une entité légale (coop de solidarité), avec un CA pis toute, et qui a réussi à recruter quelques 250 membres (moitié de notre objectif); on a aussi deux ou trois mois de retard sur notre échéancier (difficile à respecter car nous formons une belle bande de freaks-impliqués-compulsifs); on a une offre d'achat qui a été refusée (ce qui nous a foutu le cafard); on a aussi regagné notre confiance grâce à un bazar organisé par la plus improbable des membres de notre CA (i.e. non jeune, non-professionnelle, plus naïve que nous encore, ce qui est tout à son honneur) en compagnie d'une Dame Fermière si magnifiquement disjonctée...
Après l'offre d'achat refusée, on était sur le point de lâcher prise (on excluant ici plus que jamais la personne qui parle... ou écrit). L'argument, simple, voulait qu'on n'était pas de taille, qu'on n'avait pas assez d'argent, qu'on manquerait de temps... Puis le bazar a pris forme. Puis deux-trois crinqués se sont manifestés, voulant donner du temps à la coopérative. Ce regain d'énergie est venu stimuler notre espoir, et désormais, même les plus négatifs ont recommencé à y croire. Ainsi, en 7 jours, on a tenu un bazar qui nous a permis d'aller chercher un appréciable 6000$ et près de 60 membres, ainsi qu'un spectacle qui a amené dans nos coffres 1300$ et dans notre coop une quinzaine de nouveaux membres.
Il reste encore du travail à faire: plan d'affaires, programme d'amménagement, amasser encore et encore de l'argent (idéalement encore 40 000$; je me satisferais de 30 000$), et recruter encore des membres, tout en faisant connaître notre projet... Si on n'achète pas un église avec des prières, disons que dans notre cas, ça nous prend un gros cash sous forme d'espoir (de foi?)...

La douce Chantal Archambault (la cousine à Wï) au bar le Rafiot lors du spectacle bénéfice "La St-Jean avant tout le monde".

Les marchants dans le temple: le bazar des 16 et 17 juin.
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