jeudi 31 juillet 2008
La fin de juillet
Rien qu'une mère?
mercredi 30 juillet 2008
mardi 29 juillet 2008
Joyeux Noël!!!!!
lundi 28 juillet 2008
Acheter les consciences
J'ai ainsi découvert que si j'achetais un paquet de couches Pampers, j'aidais du même coup un enfant dans un pays en voie de développement. Toujours selon la pub, à l'achat de chaque paquet, la compagnie paye un vaccin qui pourrait sauver la vie d'un enfant. "AIDEZ les bébés dans le besoin à avoir un meilleur avenir! À l’achat de tout emballage Pampers spécialement identifié, Pampers fera un don équivalent au coût d'un vaccin pour aider l’UNICEF à protéger une femme enceinte et son bébé contre le tétanos*." - Site Web de 1 emballage = 1 vaccin Le geste est noble, sans contredit. Il me fait même sentir "cheap" de ne pas acheter de ces couches et ainsi sauver les bambins africains, mais je me questionne tout de même. Pourquoi est-ce qu'ils ne travaillent pas à rendre leur produit plus éthique, à le rendre moins dommageable pour l'environnement? Pourquoi ne font-ils pas ce geste dans l'ombre au lieu de le publiciser?
Cette pub me dérange, tout comme m'avait dérangé une autre publicité, celle-ci de serviettes sanitaires qui venaient en aide à des femmes dans des pays où menstruations riment avec retrait de la société. J'ai de la difficulté avec le fait qu'on veuille aider avec des produits de consommation, principalement avec des produits qui ont de lourds tares. Ce que j'ai vu dans mes études en développement international me permet de douter de l'authenticité de la générosité de ces compagnies (qui en fait n'en sont qu'une, Always et Papmers appartenant au même groupe!): c'est toujours bien vu d'aider plus petit que soi... surtout les femmes et les enfants (surtout auprès du public féminin), mais c'est généralement des dons calculés.
Je ne peux que comparer ces histoires à celles d'une compagnie de lait maternisé qui a commercialisé ses produits en Afrique, avec l'argent des consommateurs occidentaux, et qui a ainsi fait des ravages. En effet,cette compagnie rencontrait des jeunes mères dans des zones où la famine était reine, leur expliquant que vu que leur alimentation était faible (voire très mauvaise), elles devaient arrêter l'allaitement de leur bébé pour en assurer le bien-être. Mais n'ayez crainte, pour les aider, la "gentille" compagnie leur fournissait gratuitement du lait maternisé. Après tout, là était son champ d'expertise! La gratuité du produit se poursuivait sur une base mensuelle... juste assez longtemps pour que la production laitière de ces mères, sous-alimentées, cesse. Après quoi il leur fallait débourser des sous pour se procurer le lait. Les mères, sans ressources, ont alors dilué le lait afin d'en avoir plus longtemps et l'ont ainsi appauvri, ce qui a eu pour effet de rendre leur progéniture malade. La compagnie a fait fortune, l'allaitement a perdu du galon et c'est des ONG locales et internationales (donc nos gouvernements) qui ont dû payer les coûts des frais hospitaliers et de l'approvisionnement en lait maternisé... sans parler du fait qu'il y a eu mort d'homme. Alors laissez-moi douter des bonnes intentions de cette compagnie!
J'ai finalement fait des recherches; c'est qu'il y avait un petit astérisque à la fin de leur beau message. "*Pour chaque emballage spécialement identifié de couches PampersMD Swaddlers SensitiveMC, SwaddlersMD, CruisersMD et Easy UpsMDet de lingettes Pampers Sensitive, SwipersMC, Clean ’n GoMD acheté aux États-Unis et au Canada du 1er avril au 31 août 2008, la marque Pampers versera 0,05 $US au Fonds américain pour l’UNICEF afin d’aider à procurer un vaccin antitétanique à une femme enceinte du monde en développement. Pour plus d’information, visitez www.pampers.ca , www.unicefusa.org/pampers ou www.unicef.ca. L'UNICEF n’appuie aucune marque ni aucun produit. Aucune fraction du prix d’achat n’est déductible." Ce qui veut dire que la compagnie ne remettra que 5 sous par paquet acheté, et ce seulement si l'achat est fait entre le 1er avril et le 31 août, qu'ils en vendront encore plus parce que d'autres personnes, un peu comme moi, se sentiront coupables et voudront faire un geste qui aide autrui, et qu'en bout de ligne cette compagnie fera encore plus d'argent. Si elle donnait un gros chèque, sans s'emplir les poches, je serais sûrement la première à applaudir, surtout que ce n'est probablement pas de la frime puisque les Nations Unies se sont alliées à eux pour ces deux campagnes, mais dans les circonstances j'aime encore mieux faire un chèque directement à l'organisation en charge du programme.
C'est fou ce qu'on découvre quand on essaie d'aller plus loin que ce qu'on nous montre... et ce sans grands efforts!
dimanche 27 juillet 2008
En bas de la ceinture
samedi 26 juillet 2008
NON!
vendredi 25 juillet 2008
En avant la musique!
Aujourd'hui même, ma cousine lance officiellement son premier album et je suis bien fière de dire que c'est très, très bon! Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Val-d’Or, le 25 juillet juin 2008 – Nombreux sont les artistes qui doivent quitter la région afin de pouvoir enfin aspirer à lancer un album. Chantal Archambault a fait le chemin inverse et c’est peu de temps après son retour en Abitibi-Témiscamingue qu’elle offre Le Collage au public d’ici.
Multi-instrumentiste et parolière, Chantal s’inspire de son quotidien, de ses états d’âme et de son environnement pour livrer des textes sentis et des mélodies harmonieuses. Forte d’une grande variété d’expériences musicales, elle marie ses harmonies vocales à des textes parfois lourds, qui sont pourtant chantés avec un sourire en coin. Sans prétention, rédigés de sa plume imagée, les neuf pièces de l’album font écho aux réalités de l’artiste.
De retour à Val-d’Or depuis moins d’un an, Chantal a peaufiné son art au rythme de quelques prestations, dont une participation aux spectacles et à l’album bénéfices de la Coopérative de solidarité du centre communautaire de Bourlamaque, à une soirée au profit d’Haïti-SED et une première partie remarquée de Tricot Machine. Sans rien brusquer, elle se glisse doucement dans cet univers musical en suivant ses inspirations et ses préoccupations. Afin de faire connaître son matériel et de mieux maîtriser la scène, Chantal présentera ses créations lors du volet concours du prochain FRIMAT.
C’est donc dans une démarche bien personnelle et afin de partager son matériel avec le plus large public possible que Chantal lance son premier album le 25 juillet 2008 au bar le Rafiot. Des copies seront disponibles au Rafiot et auprès de l’artiste.
-30-
Source : Pour information :
Wï Chantal Archambault
Agente de promotion Artiste http://www.myspace.com/achantal
jeudi 24 juillet 2008
Question quiz
Maintenant, voyons voir si vous vous y connaissez en bébé. Saurez-vous déterminer l'âge de ces deux bambins? (Pour votre information, les bébés sont situés aux extrémités. Merci.) Pour ajouter du plaisir à ce questionnaire, tentez de deviner le poids de chacun... Bonne chance!
mercredi 23 juillet 2008
mardi 22 juillet 2008
Faites des voeux... mais gare à vous
lundi 21 juillet 2008
Les petites vies
On me demande souvent quand je voudrais avoir un deuxième enfant, ce à quoi je réponds inlassablement que j'en sais trop rien; je croyais naïvement (mais surtout parce qu'on m'avait prévenu que ça allait m'arriver) qu'en voyant ce petit bébé frais fait je ressentirais l'appel de la bedaine. Même pas! J'ai revu ce bébé aujourd'hui, lors de sa première journée hors de l'hôpital; plus encore, je l'ai revu en compagnie d'une autre amie qui, elle, est enceinte de six mois, et mes ovaires ne se sont toujours pas manifestés. Pourtant, j'ai adoré être enceinte, même que je serais heureuse de l'être encore, mais j'ai pas pour autant envie d'avoir un autre enfant, du moins pas en ce moment.
Bien sûr, je n'ai jamais été une fille à bébé, une de ces filles qui virent gaga dès qu'elles voient un bébé. Même que généralement, ils m'indiffèrent, sauf quand il s'agit du mien. Je regardais cette petite nouvelle vie et je me souvenais à quel point B. était dépendant de nous: j'aime la nouvelle autonomie qu'il a, j'aime le voir découvrir des choses, j'aime interagir avec lui. Je suis consciente que pour pouvoir faire ça, nous avons dû passer par toutes les mêmes étapes que notre couple d'amis s'apprête à vivre, et je ne sais juste pas si c'est un chemin que j'ai le goût de reprendre. Mon désir de maternité a été tellement bien comblé par B., je suis totalement en amour avec lui, je me trouve si chanceuse de l'avoir dans ma vie et je ne sais pas si un jour je vais vouloir partager cette relation avec un autre enfant. On verra! Une chose est certaine, ce nouveau petit bébé dans les environs me permet de constater que mon utérus ne crie pas famine et que mon chum lui en voudrait d'autres... et ce très bientôt.
Le repos du guerrier
Jeux de mots à pentures
Mon fermier à moi!
jeudi 17 juillet 2008
Trip de bouffe
Ce matin, , je me suis versé un café, comme je le fais chaque matin. Étant donné que nous avons désormais du lait 3, 25% qui ne se boit pas, j'ai décidé de "crèmer" un peu mon réconfort matinal. Pour ce faire, j'ai étiré le bras jusque dans le frigo, à la recherche de la pinte rouge. Quelle ne fût pas me surprise d'en voir sortir un fin liquide jaune clair. Si les B.B. salaient leur café, moi j'y ai ajouté du jus de pomme! Avouez tout de même que le conetenant du jus Oassis ressemble un peu à celui du lait.
Et puis...
Ce midi, Péha m'a appelé du travail en me proposant d'aller chercher des sandwichs chez Subway. La publicité ayant eu son effet sur moi, j'ai opté pour leur saveur du mois: le sous-marin au homard. Ben, ça nous aura couté 20$ pour une seule personne. Avoir su j'aurais pris un homard au complet... et ça aurait sûrement été meilleur.
mercredi 16 juillet 2008
mardi 15 juillet 2008
L'armée rouge de la séduction
lundi 14 juillet 2008
Franchement meilleur! ...
dimanche 13 juillet 2008
Trafiquer avec le destin
Le Secret (et bien d'autres ouvrages) dit que si l'on veut vraiment quelque chose, il faut le visualier. Pour mettre toutes les chances de notre côté, et permettre à notre beau projet de se réaliser, Péha et moi en parlons comme si s'était chose faite. Nous en avons affiché une photo sur notre porte d'armoire de cuisine, nous permettant de voir la dite chose régulièrement. Finalement, dans le but de boucler la boucle, je viens de rédiger le billet annoncant la réussite totale de cette aventure, comme si tout avait eu lieu, comme si tout avait fonctionné selon nos désirs. Telle une krishna du positivisme, je jette des milliers de bouteilles à la mer qui, espérons-le, arriveront à bon port (et non pas à Beauport!).
Si les choses se passent réellement comme je l'ai écrit, je publirai ce billet en temps et lieu.
Commanditer du luxe
C'était le genre de soirée, sympathyque, où tu jases principalement avec les gens de la table où tu te trouves. Heureusement, à ma table, il y avait ma gentille voisine, ma cousine et son chum ainsi qu'un autre couple d'amis. La nourriture et le vin ne valaient pas le prix qu'on avait payé pour la soirée, la sonorisation était excécrable et le band semblait être pris dans le costume du bonhomme Carnaval. On s'est donc amusé a essayer de deviner les chansons qu'ils jouaient.
Tout le monde qui a joué au golf durant l'après-midi recevait un prix de participation: des balles de golf, une bouteille de Cinzano, une hose à eau, des sacs de sports, des t-shirts etc. Les entreprises locales qui font affaire avec l'employeur de mon amoureux avaient été contactées afin d'offrir des prix de présence, ou de l'argent pour que le comité organisateur puisse en acheter d'autres. Malheureusement, c'était trop souvent le genre de gugusses qui est soit tellement superflu que tu te demandes où l'entreposer (comme un IMMENSE set de planches et couteaux à fromages), soit des choses tellement de base que les gens les ont déjà (comme les sacs sports), ou des objets promotionels qui ne font a personne (comme un t-shirt xx-large rose de la firme machin). N'empêche, l'idée de faire plaisir est là et c'est toujours plaisant de gagner un petit quelque chose.
Plus la soirée avance, plus les gens quittent et plus les gros prix de présence commencent à se faire désirer. De notre côté, on décide de rester jusqu'à la toute fin, principalement parce que le chum de ma cousine (O.) fantasme sur le charcoal à 900$. Lors de la première série de tirages, Péha gagne un petit appareil photo numérique, rien pour faire de la photo professionelle, rien pour accoter l'appareil qu'on a déjà, mais un appareil à la fine pointe des dernières technologies digitales. O. ne gagne rien... tant mieux, son nom reste dans le tirage, il aura donc une chance plus tard.
Lors de la deuxième ronde, une dame de notre table gagne un vélo. Elle semble pourtant découragée, et avec raison: c'est le troisième vélo qu'elle gagne dans les six dernières années. O. ne gagne toujours rien. Par contre, à la table voisine il y a une dame qui gagne son deuxième vélo de la soirée!!!
Finalement, le troisième tour se pointe le nez. On apprend que les noms de tous les gens présents, même ceux qui ont déjà gagné, sont dans le chapeau. O. est un peu déçu. Il reste donc un cellier, LE barbecue, et un crédit voyage de 1 300$. Évidement, je vise le crédit voyage!! Le nom de Péha sort du chapeau en premier. Nous voilà donc proprétaire d'un cellier réfrigérant, nous qui n'avons jamais eu 21 bouteilles de vin en même temps et encore moins des bouteilles qui m'éritaient d'être réfrigérées. O. nous a aidé à mettre notre gros prix dans la voiture et est reparti les mains vides.
Je sais que plusieurs entreprises fonctionnent de la sorte, mais je trouve indécent cet étalage de produits qui, en bout de ligne, ne sont pas nécéssairement des produits de première nécéssité. Je nous immagine, avec la fontaine d'eau et son abreuvoir à ti-zoiseaux... nous qui n'avons pas de cours! Ou pire encore, le traitement de pelouse! Pourquoi, ne font-ils pas tirer de l'argent, des bons d'achat à l'épicerie ou en essence, ou encore mieux, des journées de congé payées? Je suis certaine que ça attirerait encore plus de gens. Parce que dans le fond, c'est pas des prix qu'on y gagne, mais des encombrants dont il faut se débarasser, vendre ou donner. Qui veut un cellier?
vendredi 11 juillet 2008
En avant la musique
1. Intro
Do you Realize?~ The Flaming lips
2. Le passé
Les semelles ~ Yves Lambert (Le petit chien de laine)
3.Votre enfance
The Living End ~The Jesus & Mary Chaine
4. Votre adolescence
Falling for the first time ~ Barenaked Ladies
5. La rencontre de votre amoureux(se)
À la vie à l'amour ~ Daniel Bélanger
6-Premier baiser
Le nez à la fenêtre ~ Guillaume Arsenault
7- La première fois où tu as fais l'amour
Oh Marie~ Sheryl Crow
8- Le soir de vos 18 ans
Apologize ~ One Republic
9- Cégep
Ah! Ce qu'on est bien ~ Daniel Bélanger (deux fois sur 6385 tounes)
10. Université
Every Ghetto every City ~ Lauryn Hill
11. Première job steady
A sister's social agony ~ Camera Obscura
12. Rencontre de l'homme (femme) de tes rêves
Roxanne ~ Sting
13. Mariage
Winter A Go-Go ~ Yo La Tengo
14. Première grossesse?
I'm Your Man ~ Leonard Cohen
15. Votre mort
Five Long Years ~ Eric Clapton
16. Générique de fin
jeudi 10 juillet 2008
Trop plein
mercredi 9 juillet 2008
mardi 8 juillet 2008
Info-pub
lundi 7 juillet 2008
Dirty talk
dimanche 6 juillet 2008
Bien-être
L'été c'est fait pour jouer dehors, surtout quand il fait aussi beau qu'aujourd'hui.
En ce beau dimanche, c'était le retour du Marché public local. On a pu y rencontre notre fermier de famille, pour apprendre que d'ici deux semaines on devrait avoir en main notre premier panier de légumes. On y a aussi fait le plein de fraises, de tomates, de cresson et de morilles, et nous avons découvert un nouveau vin fortifié (style Porto) à base de fraises, pas piqué des vers. Je suis tellement heureuse de voir ce concept revenir pour une deuxième année, c'est une telle fête de découvrir les produits et les producteurs locaux, de marcher entre les kiosques, de vivre au rythme de la musique, des ballons et des maquillages d'enfants! J'aime mon marché!
Le marché commençait à peine à démonter ses tentes que nous nous dirigions vers le parc du Belvédère pour assister au deuxième pique-nique public. Jam de tam tam, cerf-volant, familles, enfants qui courent partout, chiens, bonne bouffe, joyeux verre de rosé, tout y était. Avec ses allures festives, le laisser-aller relax des gens et les sons des djembés, on se serait cru un dimanche sur le mont Royal, l'immense foule en moins. C'est vraiment agrébale d'être en plein air avec des gens qu'on aime, de revoir des vielles connaissances et de découvrir de nouvelles personnes. Et puis c'était particulièrement migon de voir la quinzaine d'enfants de moins de cinq ans graviter autour des "jammeux".
La journée s'est terminée par une baignade dans le lac (qui n'a pas vraiment plu à B.) et un bon souper avec des amis et leurs parents où l'on a dégusté des saucises de bison à l'érable (MIAM!!!), gracieusité du marché. Tout ça sous un chaud soleil, atténué par une brise constante.
Le genre de journée à laquelle on pense quand, au beau milieu de l'hiver gelé, on pense à l'été avec nostalgie...
Mausus que l'été est génératrice de petites bonheurs, qu'il ne faut que saisir!
samedi 5 juillet 2008
15 mois
Tu as désormais 15 mois. Que les choses vont à vive allure! Ce dernier mois s'est déroulé si vite, que je ne sais plus trop ce que tu as fait de nouveau. Comme je suis avec toi au quotidien, j'oublie parfois que tu es en constante évolution.
Pourtant, ce dernier mois aura été celui où tu t'es découvert des talents de grimpeurs, escaladant la table du salon, les sofas et quelques chaises et me faisant vivre de fortes émotions du même coup. Tu auras aussi eu le bonheur de découvrir les marches d'escalier, et depuis tu peaufines ta technique en les gravissant debout, de côté, de reculons ou sur les genoux. Tu aimes tellement ça monter partout que je crains le jour où tu seras assez grand pour grimper sur une chaise de cuisine ou traverser la barrière. Pour l'instant, je n'ai qu'à bien te surveiller.
Encore une fois, tu nous auras prouvé que la bonne humeur est un trait marquant de ta personnalité. Tu as passé le mois à faire le pitre à chaque fois que l'occasion s'y prêtait. Soit pour imiter les niaiseries de papa (te mettre un bouchon dans la bouche et le cracher le plus loin possible, te donner des coups de chaudron ou de plats de plastique, et bien d'autres) ou tout simplement pour faire rire les gens. Plus le monde autour de toi rigole, plus tu sembles heureux. Ce qui fait que je te répète souvent que tu es mon beau bébé bonheur. Tu aimes aussi nous faire plaisir, ce qui fait que dès qu'on te demande un bisou, tu accoures vers nous la bouche toute grande ouverte et répète l'expérience abondamment, alternant entre tes deux parents. De plus en plus, tu envoies aussi des baisers volés lorsqu'on part ou lorsque quelqu'un nous quitte. Ta bonne humeur n'aura même pas été gâchée par tes trois jours de fièvre ou la poussée d'une nouvelle prémolaire, qui porte le nombre de tes dents à 10. Bien au contraire!
Au chapitre de tes pitreries, tu as commencé à te déguiser lors du dernier mois, empruntant mes foulards et te les mettant sur la tête. Lorsque tu t'accoutres ainsi, tu te dandines partout dans la maison en nous gratifiant de ta plus belle face de pet. Tu aimes réellement te travestir en clown!
Finalement, tu nous auras encore prouvé qu'au chapitre des intelligences multiples de Gardner, ta prédominance est définitivement au niveau de l'intelligence musicale-rythmique. Tu as, au cours des dernières semaines, développé de nouvelles techniques de danse et élaboré de nouveaux "moves". C'est immanquable, chaque fois qu'il y a de la musique tu te mets à danser, chanter, taper des mains et depuis quelques temps tu essayes de claquer des doigts comme le font tes parents. Lors de la générale du spectacle de la St-Jean avant tout le monde, tu as été fasciné par Chantal, t'approchant de la scène et tapant des mains tout au long de sa répétition, ce qui lui a beaucoup plu. Tu as aussi réussi à déranger ton père pendant qu'il faisait un conte, en imitant haut et fort les bruits qu'il faisait et en lui répondant, ce qui n'a pas manqué de faire rire la foule donc de t'encourager à continuer. Lors d'une autre soirée où Péha a été invité à conter, tu as été fasciné par le son de ta voix dans le mirco et les moniteurs de sons, retardant même le début de prestation de ton paternel.
Puis, lors d'une fête western tenue en l'honeur de ton arrière-grand-mère, tu t'en es donné à coeur joie en te brassant le popotin, en chantant, en tapochant sur la caisse claire et en grattant les cordes des guitares et des banjos.